Manger beaucoup de fruits et légumes réduit le risque de décès de crise cardiaque. Car cet apport élevé et naturel en antioxydants, par l’alimentation, est associé à un risque réduit d’infarctus du myocarde, selon cette étude internationale menée sur plus de 30.000 femmes âgées.

Ainsi, la consommation d’au moins 6 portions de portions de fruits et légumes par jour réduit de 20% le risque, en comparaison d’une consommation moyenne, estimée ici à 2,4 portions. Une étude publiée dans l’édition du 23 septembre de l’American Journal of Medicine qui insiste sur l’interaction naturelle de ces antioxydants de l’alimentation, au pouvoir bien plus protecteur que par supplémentation.

Les antioxydants sont des substances chimiques présentes dans certains aliments comme les légumes verts à feuilles, les fruits et les céréales complètes. De nombreuses études suggèrent qu’ils peuvent aider à protéger contre les effets nocifs des radicaux libres qui entraînent des dommages aux cellules et sont associés aux effets négatifs du vieillissement, ainsi que contre l’exposition à d’autres expositions nocives telles que des niveaux élevés de rayonnement. Les radicaux libres entraînent également des dommages aux vaisseaux sanguins, ce qui peut perturber le flux de sang vers le cœur. La maladie coronarienne peut augmenter le risque de caillot de sang et donc favoriser le déclenchement d’une crise cardiaque.
Les chercheurs du Karolinska Institutet, de l’Université d’Alabama et du Beth Israel Deaconess Medical Center (USA) ont interrogé 32.561 femmes d’âge moyen et âgées, sur leur alimentation, évalué leur apport alimentaire en antioxydants et ont suivi les événements d’infarctus du myocarde durant les 10 années suivantes. Au cours de la période de suivi, 1.114 attaques cardiaques ont été constatées. Après ajustement pour les autres facteurs, l’analyse conclut que les femmes qui bénéficient des niveaux d’antioxydants les plus élevés par leur alimentation (soit au moins 6 portions de fruits et légumes frais par jour) ont un risque réduit de 20% de subir une crise cardiaque dans les 10 années, par rapport aux femmes qui en consomment le moins (HR : 0,80, IC : 95% de 0,67 à 0,97).

6 portions de fruits et légumes, 20% de risque en moins

6 portions de fruits et légumes, 20% de risque en moins

Un résultat qui semble non reproductible par une supplémentation, pourquoi ? Les chercheurs pensent que ce n’est pas la quantité d’antioxydants consommée qui est importante, mais l’éventail des différentes sources alimentaires à partir desquelles les antioxydants proviennent et « fusionnent » ou interagissent et apportent ainsi une protection accrue. Alors que les chercheurs concluent qu’une alimentation riche en fruits et légumes, qui contient des niveaux élevés d’antioxydants, a déjà été suggérée comme associée à un risque réduit de maladie coronarienne, les suppléments qui contiennent une forte dose d’un antioxydant unique montrent des résultats contradictoires. Certaines recherches ont montré que ces suppléments ne protègent pas contre les maladies cardiaques et peuvent même être dangereux. Ex, l’antioxydant bêta-carotène longtemps considéré comme protecteur contre le cancer, pourrait augmenter le risque de cancer du poumon chez les fumeurs.

Cette étude confirme, en pratique, qu’un régime alimentaire riche en fruits et légumes, qui sont une bonne source d’antioxydants, peut réduire le risque de crise cardiaque chez les femmes d’âge moyen et plus âgées.


Le Dr Hervé Grosgogeat, nutritionniste, est convaincu que l’alimentation est une arme puissante contre le vieillissement prématuré. En mangeant des aliments anti-âge, vous pourriez même paraître plus jeune !

« L’alimentation ne vous fera jamais remonter l’horloge du temps, mais elle peut empêcher que les aiguilles ne s’emballent », affirme le Dr Grosgogeat. Elle peut prolonger la longévité des organes et des tissus, et faire paraître plus jeune et plus longtemps.

La peau reflète-t-elle notre alimentation ?

Au niveau de la peau, l’hyperacidité chronique contrarie la captation de l’eau par les glycoprotéines, qui font partie de la structure du tissu conjonctif.

D’où une perte d’élasticité et de souplesse de la peau, un affaiblissement des muscles du visage, et l’apparition de rides prématurées. Un argument de plus pour l’équilibre acide/base.

Rétablir l’équilibre acide/base

« Tous les aliments génèrent des substances basiques et des substances acides. Ceux qui font produire plus d’acides que de bases sont dits acidifiants (viandes, charcuteries, fromages, céréales…) et ceux qui ont l’effet inverse sont dits alcalinisants (fruits et légumes). »

Or, dans notre alimentation, les premiers sont sur-représentés et les seconds sous-représentés, d’où un excès d’acidité qui épuise l’organisme. « Pour rétablir l’équilibre acide-base, il faut composer notre assiette pour qu’elle soit majoritairement occupée par des légumes et des fruits, et minoritairement par des protéines, en privilégiant les poissons et les viandes blanches. »

Pour connaître la catégorie à laquelle appartient tel ou tel aliment, on peut consulter son indice Potential renal acid load (Pral).

Choisir des aliments anti-inflammatoires

Le second cheval de Troie qui “consume” l’organisme de l’intérieur, c’est l’inflammation silencieuse. Son antidote : les aliments anti-inflammatoires.

Parmi eux, on retrouve ceux qui contiennent aussi des antioxydants : fruits et légumes, condiments, herbes aromatiques, épices, certaines boissons (thé vert…). S’inscrivent également dans cette liste les poissons gras, les fruits oléagineux et les huiles végétales.

Le citron bio un antioxydant naturel puissant

Le citron bio un antioxydant naturel puissant

Top 20 des aliments anti-âge

Le maquereau : un des poissons les plus riches en oméga 3. Et il est bon marché et de saison.

Le hareng doux : belle teneur en oméga 3 et en antioxydants – vitamine A, sélénium, cuivre – pour ce poisson modérément acidifiant.

Les oeufs de saumon : excellente source d’oméga 3. Veillez à ce qu’ils soient issus de saumons du Pacifique, une espèce non menacée.

La carotte : alcalinisante, riche en caroténoïdes (antioxydants), en lutéine et en zéaxanthine, deux substances qui s’opposeraient au vieillissement de la vue.

Les épinards : surgelés. Ils contiennent plusieurs antioxydants de la famille des caroténoïdes, mais sont souvent contaminés par des produits chimiques. Un conseil : optez pour la filière bio, quitte à les choisir surgelés.

L‘aubergine : légume alcalinisant et parmi les moins contaminés en pesticide, il est aussi bourré d’antioxydants (surtout dans sa peau, qu’il faut conserver).

La tomate : c’est le légume le plus riche en lycopène (antioxydant), même quand il est en conserve (purée, sauce…). Une alternative pour
le hors-saison.

Le fenouil : riche en flavonoïdes, en vitamine C et en composés anti-inflammatoires (polyacétylènes), il est aussi alcalinisant.

La framboise : plus elle est foncée, plus elle contient de substances antioxydantes. Sans compter la vitamine C. Préférez le bio.

La poudre de piment : elle contient de la capsaïcine à l’activité antioxydante. Elle est aussi alcalinisante.

Le kiwi : un des fruits les plus riches en vitamine C, aux vertus antioxydantes. Choisir les variétés françaises et, par souci écologique, si possible vendues en vrac.

L‘avocat : ses acides gras mono-insaturés ont un effet anti-inflammatoire et nourrissent la peau de l’intérieur. En outre, il est alcalinisant.

Le basilic : sa teneur en acide rosmarinique le place parmi les herbes de jeunesse.

La patate douce : excellent score antioxydant, surtout pour les variétés à chair orange, même après cuisson. Préférez les variétés espagnoles à celles qui viennent de plus loin (pour l’empreinte carbone).

Le citron : cet agrume s’oppose à l’inflammation et au stress oxydatif, surtout consommé en jus.

L’oignon : ce condiment alcanisant est aussi riche en soufre, en sélénium et en quercétol (le plus puissant des flavonoïdes).

La myrtille : à la fois alcalinisante et intéressante pour ses antioxydants.

L’huile d’olive : première pression à froid. Outre des acides gras mono-insaturés, elle contient de l’hydroxytyrosol, un composé qui inhibe le processus inflammatoire.

La noisette : alcalinisante, riche en acides gras mono-insaturés et en antioxydants.

La grenade : le jus de grenade associé aux raisins rouges et blancs, à la purée de fraises, à la framboises et aux cerises est le cocktail antioxydant parfait !


La baie de Goji antioxydant naturel puissant, un complément alimentaire pour lutter contre le vieillissement

La baie de Goji est réputée pour ses propriétés antioxydantes. Elle se présente comme un complément alimentaire pour lutter contre le vieillissement. Il est disponible actuellement sous forme de gélules vendues en pharmacie.

La baie de Goji, un fruit riche en vitamine C et en caroténoïdes

La baie de Goji, dont le nom scientifique est lycium barbarum, est consommée depuis plusieurs siècles en Asie. Elle pousse en abondance dans la région Nord-Ouest de la Chine. De nombreuses recherches ont permis de connaître ses vertus thérapeutiques. Ces études ont démontré qu’il s’agit d’un complément alimentaire très efficace pour ralentir le vieillissement des cellules. Ce fruit contient en effet des éléments antioxydants très puissants.
La baie de Goji est riche en vitamine C et en caroténoïdes. Elle en renferme davantage que l’orange et la carotte et permet de combattre contre la prolifération de radicaux libres qui sont à l’origine de la dégénérescence du tissu cutané. Ce complément alimentaire est également composé de polysaccharides. Sa consommation régulière favorise donc le renforcement du système immunitaire. L’organisme est ainsi préservé des risques de pathologies chroniques.

La baie de Goji fruit antioxydant pour lutter contre le vieillissement

La baie de Goji fruit antioxydant pour lutter contre le vieillissement

La baie de Goji possède une vertu antioxydante

Les chercheurs auprès des laboratoires américains Brunswick et de Nutrinov en France affirment que la baie de Goji constitue par excellence un aliment antivieillissement. Les mesures relevées sur l’échelle ORAC, permettant de déterminer la capacité d’absorption de radicaux libres (Oxygen Radical Absorbance Capacity) démontrent que ce fruit renferme une très grande valeur antioxydante. Il convient toutefois de signaler que la baie de Goji n’est pas une substance médicamenteuse. Il s’agit d’un complément alimentaire à prendre régulièrement ou périodiquement dans le cadre d’un régime varié et équilibré.
Il est vivement recommandé de requérir les conseils d’un professionnel pour connaître la dose de baie de Goji à ingérer et il ne faut surtout pas dépasser cette posologie prescrite par le spécialiste. La consommation de ce complément alimentaire est également déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes. Les personnes qui suivent un traitement anticoagulant à base de warfarine ne doivent pas non plus manger des baies de Goji. Pour assurer une bonne conservation du produit, stockez-le à l’abri de la chaleur et de l’humidité. Tenez-le aussi hors de portée des jeunes enfants.


Le fruit de la passion contient d’énormes quantités de nutriments et c’est pour cette raison qu’il est si bénéfique pour la santé. Ce fruit exotique contient beaucoup d’antioxydant qui protège contre le cancer, le vieillissement et l’inflammation.

Il regorge de fibres qui sont très efficaces pour améliorer la digestion. En plus de ses avantages, il est capable d’aider l’organisme à se protéger contre de nombreuses autres maladies. www.antioxydant-bio.com a fait le tour du web pour vous en dire un peu plus sur les bienfaits de ce fruit.
1- Avantages du fruit de la passion pour prévenir le cancer
Le fruit de la passion contient une grande quantité de vitamine C qui représente environ 50 % de la valeur quotidienne dont l’organisme a besoin.

Grande source d’antioxydant, il est capable de nous protéger contre les radicaux libres et du stress oxydatif.

Avec un stress oxydatif élevé, la production de radicaux libres va augmenter dans l’organisme et a comme conséquence d’endommager l’ADN des cellules normales et de les transformer en cellules cancéreuses.

Il a été démontré par les experts, que les antioxydants peuvent neutraliser les radicaux libres et protéger contre le cancer.

Le fruit de la passion contient également de la vitamine A et des flavonoïdes qui sont efficaces dans la protection contre le cancer de la bouche et le cancer du poumon.

Le fruit de la passion riche en antioxydant bio

Le fruit de la passion riche en antioxydant bio

2- Fruit de la passion et pression artérielle

fruit-passion wikiLe fruit de la passion est très efficace pour la prévention de l’hypertension artérielle.

Il contient 350 mg de potassium, ce qui représente environ 7 % de la RDA (apport alimentaire recommandé).

Le potassium permet d’équilibrer les niveaux de sodium dans le corps.

Des niveaux élevés de sodium dans le corps augmentent le risque de pression artérielle et également d’autres maladies tels que la crise cardiaque ou l’AVC.

3- Fruit de la passion et bienfaits sur le côlon

Le fruit de la passion contient des fibres solubles, il permet d’éliminer les toxines stockées dans le côlon.

Ces toxines sont responsables du cancer du côlon. 100 g de ce fruit fournit environ 28 g de fibres par jour nécessaires à l’organisme.

Le fruit de la passion s’avère être un des meilleurs fruits pour nettoyer le colon.

4- Fruit de la passion et bienfaits pour les yeux

En raison de nombreux changements de mode de vie, télévision, ordinateur, nutrition, les problèmes de vision se multiplient de jour en jour.

La perte de la vision est généralement due à un manque de nutrition dans les aliments.

Bonne nouvelle, la perte de la vision peut être inversée par l’inclusion d’aliments sains dans l’alimentation.

Le fruit de la passion est l’un des aliments les plus sains et bénéfiques pour la santé des yeux.

Il contient une grande quantité d’antioxydants, la vitamine A, la vitamine C et des flavonoïdes.

Ses nutriments protègent les yeux contre les dommages causés par les radicaux libres.

Par conséquent, ce fruit a de nombreux bienfaits pour protéger les yeux de la perte de la vision et améliorer la qualité de cette dernière.

5- Fruit de la passion pour augmenter la qualité du sang

Le fruit de la passion contient de grandes quantités de fer, un seul fruit de la passion représente 20 % de la valeur quotidienne nécessaire.

En plus du fer, le fruit de la passion est très riche en vitamine C. La vitamine C augmente la capacité d’absorption du fer.

Par conséquent, ce fruit stabilise le fer dans l’organisme et améliore nettement la qualité du sang.

6- Fruit de la passion et digestion

Le fruit de la passion contient de grandes quantités de fibres solubles, ce qui améliore la digestion.

Il améliore également la capacité d’absorption des nutriments pour le corps.

7- Vertus du fruit de la passion pour l’immunité

La vitamine C est très efficace pour augmenter l’immunité. Ce fruit renforce l’immunité et protège des maladies comme le rhume, la grippe et de nombreuses infections.

8- Santé cardio-vasculaire

Le fruit de la passion est riche en fibres et a le pouvoir de réduire les niveaux du mauvais cholestérol dans le sang.

Il augmente le HDL (bon cholestérol) et réduit le LDL (mauvais cholestérol).

En outre, grâce à sa grande quantité d’antioxydants, il protège les artères contre les radicaux libres.

Ainsi, il se révèle être très bénéfique pour la santé du système cardio-vasculaire.

9- Qualité du sommeil et fruit de la passion

Le fruit de la passion détend le système nerveux et induit le sommeil.

10- Asthme et fruit de la passion

D’après plusieurs études aux États-Unis, le fruit de la passion est très efficace pour réduire les symptômes de l’asthme.


Dans une récente étude, une équipe internationale d’experts dirigée par l’Université de Newcastle au Royaume-Uni met en évidence des différences significatives en matière de santé entre les aliments Bio et non Bio. En effet, cette meta-analyse a prouvé que les cultures et les aliments à base de plantes cultivées en Agriculture Biologique (AB) contiennent jusqu’à 60 % de plus d’antioxydants clés que ceux produits en agriculture conventionnelle.

Une analyse de 343 études sur les différences de composition entre les cultures biologiques et conventionnelles a permis aux chercheurs de constater que le passage à une consommation de fruits, légumes et céréales bio, et d’aliments à base de ces produits, pourraient fournir un complément en antioxydants équivalent à une consommation supplémentaire de 1 à 2 portions de fruits et légumes par jour.
L’étude, sur le point d’être publiée dans la revue British Journal of Nutrition, met également en évidence des niveaux significativement plus faibles de métaux lourds toxiques dans les cultures en AB. Le cadmium, qui est l’un des trois seuls contaminants métalliques avec le plomb et le mercure pour lesquels la Commission Européenne a institué des concentrations maximales admissibles dans les aliments, a été retrouvé à des concentrations près de 50 % inférieures dans les cultures biologiques que dans les cultures conventionnelles.
Le professeur Carlo Leifert, professeur d’Agriculture Ecologique à l’Université de Newcastle, qui a dirigé l’étude, a déclaré : « Cette étude démontre que le choix d’aliments produits selon les normes de l’AB peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants nutritionnellement souhaitables et à une exposition réduite aux métaux lourds toxiques. Elle apporte aux consommateurs de nouvelles informations importantes par rapport à celles disponibles jusqu’à présent qui étaient contradictoires dans de nombreux cas et ont été souvent source de confusion. »
Nouvelles méthodes utilisées pour analyser les données
Le travail de l’équipe internationale a été l’analyse la plus complète jamais entreprise (incluant plus de 300 publications) pour comparer la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle. Cette étude repose sur la combinaison sans précédent d’une revue systématique de la littérature scientifique publiée sur le sujet et de son examen approfondi par des méthodes innovantes de méta-analyse.

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Les produits issus de l’agriculture biologique sont plus concentrés en antixydants puissants

Les résultats obtenus contredisent ceux d’une étude conduite en 2009 pour la « Food Standards Agency » (FSA) au Royaume-Uni, qui avait conclu qu’il n’y avait pas de différences substantielles ou de bénéfices nutritionnels importants pour les aliments Bio par rapport à ceux issus de l’agriculture conventionnelle. Les conclusions de l’étude réalisée pour la FSA reposaient sur l’examen de seulement 46 publications couvrant à la fois les productions végétales, la viande et les produits laitiers, alors que la méta-analyse conduite par l’Université de Newcastle a inclus les 343 publications parues dans des revues scientifiques à comité de lecture qui sont actuellement disponibles sur la différence de composition entre les cultures issues de l’agriculture biologique et conventionnelle.
« La principale différence entre les deux études est le temps. » explique le Professeur Leifert. « La recherche dans ce domaine a mis du temps à prendre son essor et nous avons aujourd’hui beaucoup plus de données à notre disposition qu’il y en avait il y a cinq ans ».
Le Dr Gavin Stewart, maitre de conférences en Synthèse des Données, et expert en méta-analyse au sein de l’équipe de Newcastle ajoute : « La plus grande base de données disponible dans cette synthèse nous a permis d’utiliser des méthodes statistiques plus appropriées pour tirer des conclusions plus définitives sur les différences entre les cultures biologiques et conventionnelles ».
Ce que les résultats signifient
L’étude, financée conjointement par le 6e Programme Cadre de l’Union Européenne et le Sheepdrove Trust, a mis en évidence des concentrations en antioxydants tels que les polyphénols, de 18 à 69 % plus élevées dans les cultures biologiques. De nombreuses études ont établi un lien entre les antioxydants et une réduction du risque de certaines maladies chroniques, notamment des maladies cardiovasculaires et neurodégénératives, et de certains cancers.
Par ailleurs, des concentrations nettement plus faibles en cadmium, un métal lourd toxique, ont été détectées dans les cultures biologiques (en moyenne 48 % de moins).
Les concentrations en azote ont également été trouvées significativement réduites dans les cultures biologiques. Les concentrations en azote total, en nitrate et en nitrite, étaient respectivement 10 %, 30 % et 87 % plus faibles dans les cultures issues de l’AB que dans celles de l’agriculture conventionnelle. L’étude a aussi constaté que des résidus de pesticides étaient quatre fois plus susceptibles de se retrouver dans les cultures conventionnelles qu’en AB.
Le Professeur Leifert ajoute : « Le débat sur la comparaison entre AB et agriculture conventionnelle a grondé pendant des décennies maintenant, mais les données de cette étude montrent sans équivoque que les aliments issus de l’AB sont plus riches en antioxydants et moins contaminés par des métaux toxiques et des pesticides. Mais cette étude devrait constituer un point de départ. Nous avons montré sans l’ombre d’un doute qu’il existe des différences de composition entre les cultures biologiques et conventionnelles, mais il y a maintenant un besoin urgent de réaliser des études d’intervention diététique humaine et de cohortes en conditions bien contrôlées, spécialement conçues pour identifier et quantifier les impacts sur la santé d’une transition à une alimentation biologique ».


Graine de Chia bio, Lucuma bio, Maca bio, Baie de Goji bio, d’Acai bio, Mesquite bio, Kombucha bio, Garana bio, Agropyre bio, ces noms ne disent pas grand-chose au commun des mortels, pourtant, ces plantes, qualifiées de  » super-aliments antioxydants naturel puissant » méritent amplement le détour.

Ils méritent largement leur qualificatif, c’est que de nombreux spécialistes les considèrent comme une bonne réponse face à la dénutrition, et face aux déséquilibres alimentaires car ils ont tous des teneurs très élevées en vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, acides gras essentiels, acide aminés, antioxydants, et affichent des taux de protéine record.
Les graines de Chia bio, issues du mot Maya signifiant « force », et du mot aztèque qui signifie « huileux » sont connues aussi sous le nom de graine de Salba, et proviennent d’une plante d’Amérique centrale, notamment du Pérou, la Salvia Hispanica.

La graine de chia biologique

La graine de chia biologique

Riche en Oméga 3, elle a un pouvoir anti-inflammatoire, régule la pression artérielle, et elle renferme plus d’antioxydants que n’importe quelle graine.
On peut la croquer tel que, ou la piler afin de l’intégrer aux céréales, salades, gâteaux, et autres galettes, et il est conseillé de ne pas dépasser 30 gr par jour.
Quand à la Lucuma bio, c’est un petit fruit de la Cordillère des Andes, qui pousse à 1000 mètres d’altitude, et plus…photo
On aime son goût qui rappelle l’abricot et la vanille, et il sert à fabriquer une farine douce et légère aux multiples propriétés, riche en fer qui permet de lutter contre l’anémie, contre la dépression, riche aussi en vitamines A, C, B3, et phosphore.
Pour lui conserver toutes ses propriétés, il faut éviter de le chauffer à plus de 40°, en l’intégrant aux purées de légumes, aux sorbets et autres crèmes glacées.
Quant à la Maca bio, qui dans la langue des Incas voulait dire « montagne de nourriture fortifiante », sa seule traduction nous éclaire sur ses multiples vertus. Riche en vitamine B1 et B2, antioxydants naturels puissants, elle prévient des risques de cancer, soigne les prostates, et fait baisser le taux de cholestérol, tout comme le choux, ou le navet, sa famille d’origine.
Stimulante sexuelle, elle augmente le taux de testostérone, et facilite la fécondité.
La baie de Goji bio n’a rien à lui envier, puisqu’elle aussi considérée comme anti cancer, mais aussi antivieillissement, et ce petit fruit rouge, d’origine tibétaine mérite le détour.
Il permet d’améliorer la circulation sanguine, et lui aussi redonne de la libido ;
On peut boire son jus, ou consommer les baies fraîches, ou séchées.
La baie d’Açaï bio, fruit au goût chocolaté d’un palmier d’Amérique du sud, donne le tonus, combat le stress, et ferait perdre des kilos, ce qui explique le goût des sportifs pour cette jolie baie violet sombre, qui n’est pas sans évoquer la myrtille.
Elles font malheureusement l’objet d’arnaques, car après vous avoir proposé des échantillons gratuits, des petits malins vont vous imposer un « abonnement », qui va permettre aux fraudeurs de ponctionner régulièrement votre compte en banque.
La mesquite bio ressemble beaucoup au fruit du caroubier, mais ce sont deux espèces sensiblement différentes, même si les fruits de ces deux arbres permettent de faire une farine très intéressante, très pauvre en matière grasse avec des qualités nutritionnelles incomparables.
Une autre graine, que les Perses appelaient « châdouné » (roi des grains), mérite le détour, celle du chanvre bio, en faisant bien la différence entre celui dont on tire la célèbre marijuana, riche en THC (Tétrahydrocannabinol), et celui destiné à l’industrie (vêtements, isolation, papier, cordes etc.) ou à l’alimentation, dont le taux de THC n’est pas supérieur à 0,3%.
Ces graines peuvent être considérées comme l’une des nourritures les plus nutritives de la planète, avec 30% de protéines digestibles pures, riches en fer, vitamine E, B1, B2, B3, B6, antioxydants puissants et des acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6.
On les transforme en farine, en huile, en beurre, germées, et même en lait que l’on peut faire soi-même.
Toutes ces qualités permettent de faire baisser le taux de cholestérol, et pas seulement.
Il y a par contre une plante dont il convient de se méfier…et pourtant, on la trouve très couramment puisqu’elle décore de nombreux appartements, en toute innocence.
Cette plante dépolluante de l’air vicié de nos maisons s’appelle la Dieffenbachia picta.
S’il est vrai qu’elle a réellement des propriétés intéressante, puisqu’elle « neutralise » la pollution dégagée par les peintures, les solvants, différents produits d’entretien, et qu’elle pourrait servir, lorsque les feuilles sont séchées, à soigner les jambes atteintes de goutte, ou de varices, le seul fait d’en mâcher un morceau peut provoquer des extinctions de voix, et une goutte de son suc est très dangereuse pour les yeux, y compris le fait de toucher une feuille en se passant par la suite la main sur les yeux.
Il faudrait rajouter dans le domaine des « super-aliments » d’autres produits, comme la Spiruline bio
C’est une micro algue, très riche en protéine, en fer, en béta-carotène, (30 fois plus que la carotte), vitamines, antioxydants, oligo éléments.
C’est un aliment considéré par beaucoup de chercheurs comme étant anti-cancer, mais aussi efficace contre l’anémie, détoxiquant l’organisme des métaux lourds, des polluants, et des radiations nocives et c’est un très bon stimulant des défenses immunitaires, vivement conseillé aux convalescents.
Un autre super-aliment est surement l’un des plus connus, le Miel bio.
Il faut par contre s’interroger sur sa nature, car si, au départ, seules les abeilles savaient le fabriquer, il est possible aujourd’hui d’en produire chimiquement, puisque on en connait toutes les composantes et grâce aux astuces de l’étiquetage, tout le monde peut être assez facilement berné.
Bien sur, en Europe, le miel synthétique est interdit, mais on sait aujourd’hui qu’il est facile de contourner la législation, d’autant qu’en Asie, et sur d’autres continents, il est fabriqué en quantité.
D’ailleurs un expert, le professeur Paul Schweitzer, du CETAM (centre d’études techniques apicole de Moselle) a découvert dans les miels vendus dans nos grandes surfaces des grains de pollen qui prouvent sans le moindre doute leur origine chinoise et frelatée.
En effet, les industriels de l’agro-industrie ont trouvé la parade et mélangent des miels chinois aux miels européens, et ainsi font de confortables bénéfices puisque le sucre est bien moins cher que le miel.
Pour découvrir la fraude, il suffit de constater sur les étiquettes la mention « mélange de miels originaires et non originaires de la CE ».
Aujourd’hui, dans les miels premiers prix, un pot sur trois révèle la présence de miels chinois et l’acheteur qui croit faire une bonne affaire en achetant ce miel moins cher se fait en fin de compte arnaquer puisqu’il achète du sucre au prix du miel.

Du miel à la sève de bouleau, il y a un pas que l’on peut franchir avec bonheur, car la saison qui arrive se prête à épurer nos organismes grâce à une bonne cure de sève de cet arbre au tronc marbré.
La sève de cet arbre permet l’élimination de l’acide urique, du cholestérol, et favorise l’amincissement.
La cure consiste à boire en 20 jours, 3 litres de sève fraîche, et doit se faire début mars, car ensuite, la sève n’a plus la limpidité nécessaire, perdant une partie de ses propriétés.
C’est aussi un produit instable, qui, s’il n’est pas conservé au froid, peut se mettre à fermenter, ce qui peut être stoppé avec l’addition de clous de girofle, ou d’alcool.
Cependant, une fois fermenté, on obtient du vin de bouleau, aussi pétillant que le champagne, même si la comparaison gustative s’arrête là.
On le trouve en bidon de 5 litres, et le produit est relativement cher, mais il existe une méthode pour s’en procurer gratuitement.
Pour cela, il suffit de trouver un bouleau, et avec un simple tuyau en plastique de 8mm de diamètre, une bouteille et une foreuse avec une mèche du même diamètre, on en récolte près de 2 litres en 24 heures. vidéo
Une fois la récolte effectuée, il faut bien sur colmater le trou avec une tige de bois du même diamètre, et un peu de mastic spécial arbres pour guérir la blessure.
Un autre des super-aliments que l’on peut boire est le Kombucha : cette boisson pétillante stimule la fonction intestinale, détoxifie l’organisme, permet de lutter contre le stress, la fatigue, le diabète et la tension artérielle. Il pourrait même aider à vaincre le cancer, ce qui fait l’objet d’études pour l’instant.
Ce formidable élixir de santé très concentré en nutriments, appelé aussi en Chine « champignon de longue vie » est une boisson biologique vivante et lacto-fermentée obtenue en faisant fermenter du thé vert ou noir sucré.
Un autre champignon, le Reishi rouge bio, appelé chez nous ganoderme, sert lui aussi à préparer un thé dont on dit qu’il favoriserait la longévité.


Contrairement à une idée reçue, l’infertilité ne provient pas toujours de la femme. Quatre fois sur dix, l’infertilité est provoquée par une altération du sperme. Voici donc quelques conseils pour des spermatozoïdes au top de leur forme!

Vous avez des difficultés à concevoir un enfant? Et si c’était dû à un mauvais régime alimentaire? L’infertilité peut, en effet, être la conséquence de carences en micronutriment, d’un déficit en antioxydant, de l’obésité,… Si manger équilibré ne fait pas toujours des miracles dans ce domaine, sachez qu’il existe toutefois des aliments qui ont la réputation de booster la fertilité. Alors pour des spermatozoïdes de meilleure qualité, voici quelques conseils à appliquer dans votre assiette!

1. Mangez des baies de goji

les polysaccharides contenues dans la baie de Goji protègent les cellules des testicules et augmentent la qualité et la quantité du sperme.
Les baies de goji jouent un rôle important dans la médecine traditionnelle chinoise, utilisé pour améliorer le système immunitaire, aider la vue, protéger le foie, stimuler la production de spermatozoïdes, et améliorer la circulation entre autres.
Augmentez votre consommation d’aliments riches en polysaccharides et antioxydants comme la baie de goji, ces nutriments réduisent les défauts des spermatozoïdes et améliorer leur mobilité.

2. Mangez des carottes, des tomates et de la laitue

Les antioxydants des crudités apportent des ingrédients nutritionnels nécessaires pour fabriquer des spermatozoïdes sains et un sperme de très bonne qualité. Dans ce domaine, on vous conseille de privilégier les carottes, les tomates et la laitue. Ces dernières contiennent respectivement de la bêta-carotène, du lycopène et de la lutéine, trois antioxydants réputés pour avoir des spermatozoïdes plus sains, plus mobiles et plus fertiles.

3. Evitez la charcuterie et les saucisses!

Une étude a démontré que les hommes qui consommaient régulièrement de la viande rouge transformée comme le bacon ou les saucisses étaient moins fertiles que les autres. Les scientifiques ont constaté que ces aliments avaient un effet négatif sur la morphologie des spermatozoïdes, leur taille et la forme de leurs structures cellulaires.

4. Mangez du poisson et des fruits de mer

Contrairement à la viande, le poisson a un effet bénéfique sur la qualité du sperme. Selon cette même étude, manger du poisson blanc aurait un effet positif sur la forme des spermatozoïdes alors que consommer des poissons gras comme le saumon et le thon riches en Oméga 3 ferait augmenter leur nombre.

De leur côté, les fruits de mer (coquillages, mollusques, crustacés…) sont réputés pour leur richesse en oméga 3, antioxydants, vitamine B12 mais aussi en oligo-éléments (fer, iode, zinc, sélénium), des ingrédients essentiels pour un sperme de qualité.

5. Evitez les graisses saturées

La relation entre les graisses alimentaires et la qualité du sperme est essentiellement associée à la consommation de graisses saturées. Il a été démontré que les hommes qui consomment les graisses les plus saturées ont un déficit de 35% du nombre total de spermatozoïdes et de 38% de concentration de spermatozoïdes que les hommes qui en consomment le moins. Alors exit charcuteries, beurre, crème fraîche, viandes grasses, fromages gras (+45) et produits laitiers entiers. Optez plutôt pour les viandes maigres, poissons blancs, crèmes allégées, ainsi que des yaourts ou fromages blancs à 0 % ou 3 %. Pour la cuisson, adoptez l’huile d’olive!

Manger des aliments riche en antioxydants naturels aident à la production de spermatozoïdes

Manger des aliments riche en antioxydants naturels aident à la production de spermatozoïdes

 

6. Manger des noix

D’après une étude, consommer une poignée d’environ 70 grammes de noix chaque jour permettrait d‘améliorer la qualité du liquide séminal. Les oléagineux en général (noix, amandes, graines de lin…) sont d’ailleurs réputer pour booster la fertilité. Ils sont en effet riches en oméga 3 et anti-oxydants mais aussi en minéraux (magnésium et calcium notamment).

7. Levez le pied sur le soja

La consommation à trop forte dose de produits au soja pourrait avoir des effets néfastes pour la fertilité. Ces derniers sont souvent riches en phytoestrogène, une hormone œstrogène qui peut affecter la concentration du sperme.


Le Tiron est un antioxydant qui permettrait de protéger la peau de certains effets négatifs du soleil et du vieillissement selon une nouvelle étude scientifique britannique.

Une étude des chercheurs de l’Universalité de Newscastle (Angleterre) publiée dans la revue spécialisée le FASEB Journal révèle l’efficacité du Tiron, un antioxydant dans la protection de la peau contre les effets du vieillissement induits par les rayons UVA du soleil et le stress.

Certains antioxydants présents dans notre alimentation, le resvératrol du thé vert, la curcumine du curry, le lycopène des tomates et les composés des crèmes solaires sont déjà connus pour protéger la peau des effets nuisibles du stress et du soleil. En laboratoire, les chercheurs ont testé l’efficacité de ces différents antioxydants connus et déjà présents dans les produits cosmétiques et le Tiron sur la protection de la peau contre les effets des UVA, véritables ennemis de notre jeunesse.

En effet, les UVA sont des rayons solaires qui pénètrent la peau en profondeur jusqu’au derme. Ils dégradent le collagène des cellules cutanées, réduisent son élasticité, favorisent les rides et accélèrent donc le vieillissement de la peau.

Le Tiron protégerait à 100% la peau

Le Tiron protégerait à 100% la peau

 

Alors que les résultats de l’étude révèlent que le resvératrol ne serait efficace qu’à 22 % contre les UVA et les dommages induits par le stress et que le NAC, un antioxydant utilisé en laboratoire, n’offre qu’une protection de 20% contre le stress oxydatif et de 8 % contre les UVA, ils affirment que le Tiron protège la peau à 100% des dommages liés aux rayons UVA et induits par le stress. Les chercheurs pensent que ce phénomène est possible car « le Tiron est capable de cibler les mitochondries de la peau, contrairement aux autres antioxydants qui n’atteignent que les cellules cutanées. »

Mark Birch-Machin, professeur de dermatologie moléculaire à l’Université de Newcastle pense que « les effets protecteurs de Tiron sont très prometteurs » mais il rappelle que « le composé, non naturel, n’a pas encore été testé pour sa toxicité chez l’homme. Il faut donc trouver un équivalent naturel, ayant une structure similaire et le tester pour de futurs produits cosmétiques ou voire alimentaires. »


La vitamine C antioxydants naturel puissant (acide ascorbique) C’est un nutriment essentiel, ce qui signifie que les êtres humains sont incapables de la synthétiser, et qu’elle doit donc être obtenue à partir de l’alimentation. Les principales sources de vitamine C sont les fruits (en particulier les baies) et les légumes-feuilles.

On peut exceptionnellement trouver de fortes concentrations de vitamine C dans le cassis, les agrumes, les kiwis, les poivrons, les brocolis, le chou et le persil. La vitamine C est souvent utilisée comme additif dans la transformation des aliments. Une orange ou un kiwi par jour peuvent être suffisants pour couvrir vos besoins quotidiens en vitamine C.

La vitamine E

Elle n’est synthétisée que dans les plantes. Parce que les êtres humains ne sont pas capables de fabriquer leur propre vitamine E, celle-ci doit être apportée par l’alimentation. La vitamine E est présente dans les huiles végétales, les pépins, le germe et les grains de blé. Les huiles végétales et les aliments qui en contiennent, comme la margarine et la mayonnaise, sont de bonnes sources, tandis que les fruits, les baies et les légumes contiennent également un peu de vitamine E. Le manque de vitamine E est rare, et la dose journalière recommandée est fournie, par exemple, par une cuillère à soupe d’huile de tournesol, ou deux cuillères à soupe d’huile de colza, ou une petite tasse de noix.

Les caroténoïdes

Ce sont des composés pigmentés présents dans les fruits et les légumes. L’un des caroténoïdes, le béta-carotène, est un précurseur de la vitamine A, ayant un effet antioxydant. D’autres composés de la vitamine A (les rétinoïdes) ne possèdent pas ces propriétés anti-oxydantes. Les caroténoïdes, comme la vitamine E, sont liposolubles et donc s’accumulent dans les tissus. Le béta-carotène (dans les carottes), le lycopène (dans les tomates) et la lutéine (dans les épinards) sont les caroténoïdes les plus recherchés, et la preuve est faite qu’ils peuvent avoir des effets bénéfiques sur la santé. Les agrumes et le maïs constituent d’autres bonnes sources de ces composés fonctionnels dans l’alimentation. Il n’existe pas d’AJR (Apport Journalier Recommandé) pour les caroténoïdes seuls, mais un mélange de fruits et de légumes (5 portions par jour) est conseillé pour une bonne santé.

Un projet appelé ‘MODEM’ a montré que, pour que les caroténoïdes soient correctement libérés et absorbés, les cellules des fruits et des légumes doivent être cassées (décomposées) avant de pénétrer dans l’estomac. Couper, couper en dés, hacher les fruits et légumes, casse les cellules, de même que le fait de mâcher. En outre, faire cuire et transformer les fruits et légumes ne réduit pas la teneur en caroténoïdes et, dans la plupart des cas, il en résulte une plus grande libération et une meilleure absorption des caroténoïdes.

Le même phénomène a été découvert avec les tomates : les scientifiques, dans une action concertée financée par l’UE, ont révisé un certain nombre d’études sur les tomates et ont conclu que, contrairement aux croyances populaires, les tomates transformées apportent énormément plus de lycopène, le principal antioxydant des tomates, que les tomates fraîches.

Les antioxydants naturels essentiel au bon équilibre

Les antioxydants naturels essentiel au bon équilibre

Le sélénium

C’est est un oligo-élément, largement distribué à des concentrations relativement faibles dans la chaîne alimentaire humaine. Le sélénium est un nutriment essentiel et joue un rôle majeur dans le système de défense antioxydant. La viande et les produits laitiers, les œufs, les noix du Brésil et les produits à base de blé constituent de bonnes sources de ce nutriment, et la dose recommandée de 55 µg /jour (recommandation de l’UE) est facilement atteinte avec un régime alimentaire sain et équilibré, contenant une bonne variété de légumes, de produits céréaliers, de viande maigre, de poisson, de produits laitiers et de fruits.

Les folates

Elles font partie des vitamines les plus récemment identifiées. Les folates se trouvent à l’état naturel dans les plantes vertes et la levure, et sont abondants dans le foie et les reins. Il a été établi en conclusion qu’un mauvais apport de folates pendant les stades précoces du développement embryonnaire augmente le risque d’anomalie du tube neural, comme le Spina Bifida. En outre, dans certains pays, les aliments sont couramment enrichis d’acide folique, et il est conseillé aux femmes souhaitant être enceintes de prendre des compléments d’acide folique. Les folates participent à la synthèse de l’ADN. Les faibles taux sanguins de folate sont également connus pour représenter un facteur de risque indépendant de cardiopathie. Les folates font baisser le taux d’homocystéine dans le sang, et plus le taux d’homocystéine dans le plasma est faible, plus le risque de cardiopathie est faible. Néanmoins, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si le fait d’augmenter les apports en folates / acides foliques peut faire baisser le risque de cardiopathie. Manger quotidiennement des légumes verts frais, des fruits et des baies garantit un apport suffisant de folates.

Le développement du nourrisson et le risque de cardiopathie des femmes enceintes sont au cœur du projet ‘NUHEAL’. Des boissons, des yaourts, des aliments pour bébés et une formule de nutrition maternelle enrichis de folates et d’acides gras polyinsaturés n-3 à longue chaîne seront développés. Des études nutritionnelles auprès de femmes enceintes élucideront si le taux d’homocystéine dans le plasma peut être abaissé au cours de la grossesse par les folates, et si cela améliore l’ingestion de ces acides gras par le bébé à naître. L’objectif d’un autre projet, appelé ‘FOLATE FUNC HEALTH’, est de concilier les intérêts commerciaux avec ceux des consommateurs afin de donner aux aliments riches et enrichis en folates des bénéfices particuliers pour des fonctions et une santé optimales.

Le cuivre

C’est un oligo-élément qui participe au maintien des systèmes de défense anti-oxydants dans l’organisme. Les céréales, les légumes et les produits laitiers constituent les principales sources de ce nutriment, et un régime alimentaire normal, équilibré satisfait aisément à la dose nécessaire de 1 à 2 mg /jour. Les scientifiques du projet ‘FOODCUE’ ont découvert au cuivre un effet protecteur contre l’oxydation nocive dans les globules rouges.

Le zinc

C’est important pour les mécanismes de défense de l’organisme contre les maladies inflammatoires. Un régime équilibré est le meilleur moyen de garantir un apport de zinc adéquat. Les principales sources alimentaires du zinc sont les céréales, les produits laitiers et les produits carnés. Un projet récemment lancé, du nom de ‘ZENITH’, se concentre spécialement sur le zinc, et les chercheurs tentent de découvrir le rôle du zinc dans la prévention des maladies chroniques et dégénératives liées au vieillissement.

Le mécanisme sur lequel reposent le vieillissement et l’initiation des maladies liées à l’âge, telles que la démence, le cancer et les maladies de l’audition, est la production de molécules hautement réactives qui s’oxydent, c’est à dire endommagent les composants des cellules, entraînant un mauvais fonctionnement, ou même la mort de ces dernières. Les scientifiques du projet ‘EUROFEDA’ enquêtent sur la manière dont les antioxydants sont fournis au mieux par un régime alimentaire équilibré, ou via des compléments, et sur les quantités nécessaires pour vieillir en bonne santé. Les vitamines liposolubles A et E, ainsi que leur rôle dans le vieillissement, sont la cible d’un autre groupe de scientifiques, travaillant ensemble dans le cadre du projet ‘VITAGE’.
Comme nous l’avons vu, les plantes sont riches en micronutriments, mais elles contiennent également une immense variété d’autres métabolites actifs sur le plan biologique, apportant couleur, saveur, et toxicité naturelle aux animaux, et parfois même aux êtres humains. Ces composés végétaux ne sont pas considérés comme étant des nutriments, et il n’existe donc pas de recommandation quant à leur dose journalière, du moins pas pour le moment. Le lecteur trouvera dans ce qui suit une brève introduction à cette deuxième catégorie d’antioxydants.

Les flavonoïdes

Ce sont des métabolites végétaux avec des propriétés antioxydantes efficaces. Ces dix dernières années, des recherches intensives ont été menées sur les effets des flavonoïdes sur la santé. Il a été suggéré que les flavonoïdes puissent avoir un rôle protecteur contre les dommages causés par le cholestérol dans les vaisseaux sanguins, mais des recherches supplémentaires sont encore nécessaires. Les flavonoïdes sont présents dans la plupart des légumes, des fruits, des baies et des boissons (thé, vin et jus de fruits). A l’avenir, il sera peut-être également possible de développer des plantes ayant des concentrations élevées en antioxydants. Dans un projet appelé ‘PROFOOD’, les chercheurs essaient de mettre au point un plant de tomates avec une teneur élevée en flavonoïdes, et de transférer cette technologie à d’autres cultures, dont les céréales.

Les colorants

Ceux des baies (baie de goji) fortement colorées, telles que les baies rouges, les myrtilles et le cassis, sont des flavonoïdes appelés anthocyanes. Ils peuvent jouer un rôle dans la prévention des cardiopathies. Dans le projet ‘ANTHOCYANIN BIOACTIV’, les scientifiques étudient les propriétés fonctionnelles des anthocyanes et des ingrédients alimentaires riches en anthocyane, ainsi que l’influence de ces composés sur les facteurs de risque des maladies du cœur.

Pendant la production d’huile d’olive, il apparaît d’importantes quantités d’eaux résiduaires du moulin à olives. L’élimination de ces déchets représente à la fois un problème écologique et des coûts importants pour la communauté. Cependant, cette eau contient une large part des composés antioxydants présents à l’origine dans les olives. Dans un autre projet européen, des chercheurs ont été en mesure d’extraire ces composés antioxydants des eaux résiduaires, et ceux-ci sont à présent utilisés dans l’industrie en tant qu’agents de conservation alimentaire.

Un projet financé par l’UE, connu sous le nom de ‘WCVD’, tente de résoudre le mystère du «paradoxe français». Celui-ci fait référence au fait que, au sein de la population française, l’incidence et les taux de mortalité des maladies coronariennes soient relativement faibles, bien qu’aucun des facteurs de risque de la maladie (tels que la présence de cholestérol dans le sang et l’ingestion d’acides gras saturés) ne soit plus faible en France que dans les autres pays européens. Les antioxydants du vin sont aujourd’hui soupçonnés d’avoir des activités qui protègent les parois artérielles contre la maladie, et ce sujet est toujours à l’étude. En plus de ces informations, nous savons tous que le vin rouge est une boisson populaire partout en France. Ces deux faits mis côte à côte peuvent expliquer, au moins en partie, le «paradoxe français».

Les phytoestrogènes

On les retrouve dans le soja, le blé complet, les baies et les graines de lin. Ces estrogènes végétaux ont une similarité de structure avec les estrogènes des mammifères, et on s’intéresse beaucoup à l’éventualité que ces composés puissent réprimer la croissance des tumeurs hormono-dépendantes du sein et des organes reproductifs. Une fois encore, le mécanisme causal n’a pas été prouvé, et il existe une forte possibilité de confusion, due à d’autres facteurs alimentaires. Le tofou et le lait de soja sont d’excellentes sources d’estrogènes végétaux.

Plusieurs équipes de scientifiques européens mettent leurs efforts en commun pour explorer le rôle joué par les phytoprotecteurs phénoliques dans la prévention des phases d’initiation, de promotion et de progression du cancer. Ces équipes ont quantifié la teneur en phytoestrogène de différents aliments. Dans un projet en cours, ‘PHYTOPREVENT’, les effets des phytoestrogènes sur le développement des cancers du sein et de la prostate, ainsi que l’influence des variations individuelles sur le risque de cancer, sont étudiés en profondeur. Un type de phytoestrogène, appelé isoflavone, principalement présent dans le soja et les produits à base de soja, pourrait également jouer un rôle dans la prévention de l’ostéoporose chez les femmes après la ménopause. Utilisant des aliments enrichis en isoflavone, spécialement conçus pour la circonstance, un essai clinique d’un an avec des volontaires sera mené dans trois pays européens, et les modifications possibles du métabolisme osseux seront évaluées dans le nouveau projet ‘PHYTOS’.

Les glucosinolates présents dans les brassica telles que le chou, le chou vert et les brocolis, semblent offrir une protection particulièrement élevée contre le cancer du poumon et de l’appareil gastro-intestinal. Les plus importants d’un point de vue nutritionnel sont les isiothiocyanates, un groupe de composés épicés et amers, communément appelés «huiles de moutarde». Les isiothiocyanates sont la principale source de goût des moutardes, des radis et des légumes plus doux. Les jeunes pousses de brocoli et de chou-fleur contiennent, comparativement à celles qui sont mûres, des taux d’isothiocyanates beaucoup plus élevés. Dans un projet appelé ‘EFGLU’, on est arrivé à la conclusion qu’aussi bien les brassicées crues que cuites contiennent des glucosinolates protecteurs.

En fait, les effets de ces métabolites végétaux sur la santé sont probablement dus à l’équilibre entre tous les composants, vitamines, fibres, minéraux et ces substances chimiques végétales, plutôt qu’à une seule substance. Très peu de choses ont été prouvées concernant les avantages des compléments phytochimiques vendus en parapharmacie, et il est donc plus sage de manger des légumes, des fruits et des céréales complètes plutôt que des pilules et des poudres chimiques. De plus, une concentration élevée de certains de ces produits chimiques peut agir comme une drogue et être toxique, et peut-être même contribuer à la croissance de cellules cancéreuses.


La consommation de fruits riches en antioxydants peut être extrêmement bénéfique pour votre santé. Les antioxydants naturels puissants sont des vitamines et des minéraux présents dans les aliments, qui peuvent empêcher ou ralentir les dommages oxydatifs à notre corps.

Lorsque les cellules de notre corps utilisent l’oxygène, un processus appelé oxydation se produit, qui donne naissance à des composés connus sous le nom de radicaux libres, cuex-ci peuvent causer des dommages. L’oxydation peut conduire à de graves problèmes de santé, de longues durée. Des pathologies telles que le diabète, les maladies cardiaques et les cancers sont tous liés à des dommages oxydatifs.

Les antioxydants sont capables d’éliminer ces radicaux libres, et donc de prévenir et de réparer les dommages causés par eux. Heureusement, il y a beaucoup de fruits qui sont très concentrés en antioxydants et partciipent donc à une meilleure santé.
Les 6 fruits suivants sont d’excellentes sources d’antioxydants

La myrtille bio riche en antioxydants naturels puissants

La myrtille bio riche en antioxydants naturels puissants

1. Myrtilles

Les myrtilles bio sont le fruit antioxydant le plus puissant. Une demi-tasse unique de ces baies peuvent doubler notre apport en antioxydants et ont des propriétés anti-vieillissement. Ils sont associés à la prévention du cancer, des lésions cérébrales, l’hypercholestérolémie et les maladies de santé liés à l’âge. En outre, les myrtilles contiennent d’autres vitamines et minéraux très bénéfiques pour votre santé.

2. Fraises

Les fraises sont un des fruits les plus concentrés en antioxydants. Les antioxydants présents dans les fraises ont démontré leur efficacité pour lutter contre les cancers et le mauvais cholestérol qui peut conduire à une maladie cardiaque. En outre, les fraises contiennent une grande quantité d’acide folique. L’acide folique est essentiel pour les femmes enceintes car il joue un rôle essentiel dans la prévention des malformations congénitales. Cependant, l’acide folique est important pour tout le monde, des taux inadéquats peuvent conduire à la démence, les maladies cardiaques, l’ostéoporose et de nombreux cancers.

3. Raisin

Chaque variété de raisins bio fournit des antioxydants, mais les raisins à peau rouge sont les meilleurs. Les antioxydants des raisins inhibent les effets du vieillissement liés à l’âge, ils ont aussi démontré leur action préventive sur les maladies cardiaques et les cancers.

4. Kiwi

Kiwi contient de la vitamine A et la vitamine E, deux antioxydants très importants. Ces deux vitamines se combinent pour donner au kiwi une protection face aux radicaux libres. Le kiwi aide le système immunitaire et favorise une pression artérielle saine.
En outre, les kiwis contiennent des fibres. Fibres que ne peut absorber notre organisme mais qui aident à la digestion des aliments et à la réduction du cholestérol. Ces fibres aident à l’élimination des toxines présentes dans le côlon, elles participent donc à l’amélioration globale de notre santé.

5. Canneberges

Les canneberges biologique sont très utiles en raison de la quantité importante de flavonoïdes qu’ils contiennent.
Les flavonoïdes sont quelques-uns des composés antioxydants les plus puissants et les plus efficaces disponibles pour les humains. Parce que notre corps est incapable de produire des flavonoïdes naturellement, nous devons donc les obtenir grâce à notre alimentation, les canneberges riches en flavonoïdes sont extrêmement bénéfiques pour une bonne santé.

6. Les baies d’açai

Les baies d’açai biologique sont peu connues, mais deviennent très populaires en raison de leurs propriétés antioxydantes élevées. Les baies d’açai sont des petites baies de couleur pourpre. Les antioxydants présents dans les baies d’açai ont un effet positif sur le coeur et le système cardio-vasculaire. En outre, les baies d’açai améliorent la circulation, aident à lutte contre le cancer, préveniennent les caillots sanguins et l’athérosclérose, ainsi que l’obstruction des vaisseaux sanguins.


Une consommation modérée de vin rouge améliore la fluidité du sang, fait chuter le taux de cholestérol et augmente le niveau d’antioxydants naturels puissants chez des patients ayant été victimes d’un infarctus du myocarde, selon une étude menée à l’université de Bourgogne.

« Sur une période de seulement deux semaines, on a réussi à modifier des paramètres très intéressants pour la santé des patients », a déclaré à l’AFP le professeur Norbert Latruffe, du laboratoire de biochimie métabolique et nutritionnelle de Dijon, confirmant une information du « Bien Public ».

« Aucun travail n’avait été fait sur des personnes post-opérées d’un infarctus du myocarde », a-t-il ajouté, précisant que les résultats de cette étude seraient prochainement publiés dans la revue scientifique « Molecular Nutrition and Food Research ».

Profiter des antioxydants naturels puissants du vin pour vôtre santé.

Profiter des antioxydants naturels puissants du vin pour vôtre santé.

L’étude, portant sur une trentaine de patients volontaires ayant tous subis un infarctus du myocarde, a duré deux semaines et a été conduite en milieu hospitalier durant « la période de réadaptation cardiaque ». Durant cette période, les patients ont été nourris avec un régime alimentaire « de type méditerranéen, à base d’huile d’olive, de fruits, de poisson et de légumes », a détaillé le professeur Latruffe.

Le groupe a été divisé en deux. Le premier a consommé un verre de vin rouge à chaque repas du midi et du soir, soit 250 ml/jour, tandis que l’autre, faisant office de groupe de contrôle, buvait de l’eau. « Les paramètres cliniques, physiologiques et sanguins ont été mesurés au premier jour de l’étude (J1) et au dernier jour (J 14) », indique-t-on à l’université de Bourgogne. « Les résultats montrent des effets très intéressants au niveau sanguin pour le groupe qui a consommé du vin rouge : une diminution du cholestérol total (-18 %), une augmentation du potentiel antioxydant et de la fluidité du sang », a expliqué le professeur Latruffe.

Le chercheur a précisé que l’étude avait été menée avec un vin de Bourgogne de garde, riche en tanins et en antioxydants naturels puissants.


Certains peuples jouissent d’une santé exceptionnelle : chez eux, pas de surpoids, une immunité naturelle, pas de crises cardiaques, de cancers, de diabète, d’ostéoporose…

L’auteur a réuni ici pour vous leurs habitudes de vie, choix des aliments, modes de cuisson, petits gestes de santé, etc. afin que vous puissiez les transposer personnellement dans votre quotidien.

Quels sont donc les secrets de ces sept peuples ou populations au firmament de la bonne santé :

Les centenaires de la vallée de Vilcabamba en Equateur
Les Hunzas au Cachemire et leur forme incroyable
Les Abkhazes du Caucase et leur espérance de vie hors du commun
Les Japonais d’Okinawa qui battent les records de longévité
Les Mormons Nord-Américains qui ignorent le cancer
Les Crétois centenaires et leur fameux régime alimentaire
Les habitants du Sud-Ouest de la France dont l’exceptionnelle santé a créé l’expression « le paradoxe français »…
L’auteur a réuni ici pour vous leurs habitudes de vie, choix des aliments, modes de cuisson, petits gestes de santé, etc. afin que vous puissiez les transposer personnellement dans votre quotidien. Profitez à votre tour, grâce à la lecture de ce livre, de ces savoirs ancestraux (aux résultats prouvés) pour améliorer votre vie en préservant le bien le plus précieux : la santé !

Les crétois, abkhazes, okinawaiens ne mangent de la viande qu’une à deux fois par semaine.

Les crétois, abkhazes, okinawaiens ne mangent de la viande qu’une à deux fois par semaine.

L’étonnante santé de ces peuples

Les scientifiques qui se sont intéressés à ces peuples l’ont fait car ils se sont étonnés de leur bonne santé, leur longévité avec un taux de centenaires plus important que dans le reste de la population et une absence de certaines maladies présentes en Occident.

Après avoir étudié l’influence de plusieurs facteurs, ils sont arrivés à la conclusion que l’alimentation était le facteur déterminant.

Ces peuples sont décrits comme des gens paisibles, aimables comme les habitants de la vallée de Vicabamba en Equateur.

Parmi eux, certains ignorent le cancer, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies dégénératives du système nerveux (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaque…), les problèmes osseux ou articulaires…

Les hunzas du Cachemire au Pakistan ne connaissent pas les problèmes de vue.

Une étude démontra que 81% des abkhazes passaient le cap des 90 ans sans problèmes auditifs et sans problèmes de vue.

L’île d’Okinawa au Japon se situe au premier rang mondial de l’espérance de vie en bonne santé et en proportion de centenaires : 42 pour 100 000 habitants contre 11 en France.

L’Utah est l’Etat des Etats-Unis où l’espérance de vie est la plus longue. 70% de la population sont des mormons qui ont des spécificités sur leur mode de vie et leur alimentation.

Les habitants de la Crète en Grèce sont connus pour un faible taux de maladies cardiovasculaires malgré une cuisine relativement grasse.

Les français du sud-ouest de la France sont réputés pour le fameux « french paradox » : une étude de l’organisation mondiale de la santé (OMS) de 1991 montre 4 fois moins d’infarctus à Toulouse qu’à Glasgow en Ecosse et 2 fois moins à Lille qu’à Glasgow alors que la nourriture y est tout aussi riche en graisses saturées.

Les aliments santé

Les fruits et légumes

Généralités

On retrouve une consommation importante de fruits et légumes frais dans tous les régimes des « peuples sans maladies ».

Ces végétaux ont de nombreuses vertus du fait de leurs différents composants :

les vitamines indispensables au bon fonctionnement de l’organisme et à sa bonne santé
les minéraux (calcium, magnésium, phosphore, potassium). Les oligo-éléments sont les minéraux présents en faible quantité dans l’organisme (cuivre, chrome, fer, iode, manganèse, sélénium, zinc)
les fibres, partie des fruits et légumes qui n’est pas digérée et joue un rôle important contre la constipation et la prévention du cancer du côlon
les polyphénols, pigments végétaux responsables de la coloration des fruits et légumes
Les activités normales de l’organisme (digestion, respiration, activité physique) produisent des molécules appelées radicaux libres.

Celles-ci accélèrent le vieillissement, favorisent le cancer, les maladies neurodégénératives, le durcissement et l’épaississement des parois des artères.

Des molécules permettent de lutte contre l’action des radicaux libres, on les appelle antioxydants.

Les antioxydants les plus courants sont les vitamines C, E, le bêta-carotène, les polyphénols, le sélénium et le manganèse.

Un régime riche en fruits et légumes permet de prévenir le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies cérébrovasculaires, l’hypertension, le surpoids et l’obésité.

Les hunzas consomment leurs fruits et leurs légumes avec la peau. Cette partie du végétal est très concentrée en vitamines, minéraux, fibres et polyphénols. Certains nutriments sont cinq fois plus concentrés dans la peau que dans le reste du fruit.

Les fruits rouges : une puissante source d’antioxydants

Les équatoriens de Vilcabamba consomment beaucoup de framboises, mûres, groseilles, myrtilles, cassis et fraises riches en polyphénols et vitamine C qui sont de puissants antioxydants.

Les agrumes : une arme contre le cancer et le cholestérol

Les agrumes sont riches en vitamine C qui contribue à la bonne santé des os, participe au processus de cicatrisation, stimule les défenses immunitaires et renforce l’action de la vitamine E, autre antioxydant.

Les limonoïdes, composés actifs très présents dans ces fruits, auraient la capacité de prévenir l’apparition de cellules cancéreuses.

Les agrumes représentent une source non négligeable de calcium, de potassium et divers vitamines du groupe B.

L’abricot : le secret de longévité des hunzas ?

Cet aliment est présent à tous les repas des hunzas.

L’abricot est avec la mangue le fruit le plus riche en bêta-carotène (ou provitamine A). La provitamine A, une fois absorbée, se transforme dans l’organisme en vitamine A. Or cette vitamine joue un rôle essentiel dans la vision (rappelons que les hunzas ne connaissent pas les problèmes de vue). Selon plusieurs études récentes, une consommation régulière diminuerait les risques de dégénérescence maculaire, première cause de cécité en Occident.

L’abricot est l’un des fruits les plus riches en potassium.

Les pommes : une par jour éloigne le cardiologue

Fruit préféré des abkhazes, la pomme est depuis l’antiquité l’objet de mythes et légendes.

Il en existe près de 6000 variétés et on peut en consommer tout au long de l’année.

Les pommes ont un fort pouvoir antioxydant (quercétine un polyphénol, manganèse, vitamine C) et sont riches en fibres (pectine).

Les choux : des aliments anti-cancer

Les abkhazes consomment beaucoup de légumes de la famille des choux ou crucifères ou brassicacées : brocoli, chou de Bruxelles, chou chinois, chou-fleur, chou-rave, chou romanesco, chou rouge, chou frisé, chou vert, cresson et roquette, navet et rutabaga, radis.

Ces légumes sont riches en sels minéraux, oligo-éléments, calcium, substances antioxydantes (vitamine C, provitamine A, manganèse, polyphénols.

Le brocoli est recommandé en particulier pour lutter contre le cancer.

Les légumes secs

Chez bon nombre de « peuples sans maladies » (abkhazes, équatoriens de Vilcabamba, les hunzas, les japonais d’Okinawa et les crétois) on retrouve une consommation régulière de légumes secs.

Les légumes secs ou légumineuses sont des graines séchées provenant de plantes à gousses. Il s’agit de l’ensemble des haricots secs (haricots coco, haricots rouges, haricots de soja, flageolets…), des pois chiches, des pois cassés, des lentilles et des fèves.

Les légumes secs sont une source de protéines fournissant de l’énergie et jouent un rôle dans le renouvellement des cellules.

Manger des légumes secs avec des céréales complètes permet d’apporter des acides aminés complémentaires aux premiers et permet à notre corps de bien assimiler les protéines.

Par rapport à la viande, les légumes secs sont moins caloriques et moins riches en graisses.

Les légumes secs sont riches en fibres et sont sources de vitamines du groupe B, de minéraux (magnésium, calcium, potassium, fer).

Les fruits secs

La consommation régulière mais modérée de fruits secs représentent un élément déterminant du régime crétois.

Il existe deux types de fruits secs : les fruits secs « moelleux » (abricot, banane, figues, dattes…) et les fruits secs oléagineux (amandes, pistaches, cacahuètes, pignons, noisettes, noix). Ils sont tous deux riches en minéraux divers (calcium, phosphore, potassium, magnésium, fer) et contiennent des vitamines (E, B9).

Les fruits secs sont plus riches en fibres par rapport aux fruits frais.

La tomate : une arme contre le cancer

Les crétois mangent beaucoup de tomates, notamment sous forme de sauce.

La tomate contient une substance appelée lycopène, responsable de la coloration rouge de ces fruits. Sa capacité antioxydante est deux fois plus puissante que celle du bêta-carotène.

D’après de nombreuses études récentes, une concentration importante de lycopène dans le sang tendrait à réduire les risques de cancer, notamment le cancer de la prostate, mais aussi de l’estomac et des poumons. Les capacités antioxydantes du lycopène sont décuplées par la cuisson et l’organisme assimile mieux cette substance lorsqu’elle est absorbée avec un corps gras (ex : huile d’olive).

L’amande : pour la santé du cœur et des os

En Crète on consomme beaucoup d’amandes.

L’amande est un aliment calorique (580 KCal aux 100 g) qu’il faut consommer avec modération.

Elle est très riches en graisses polyinsaturées (bonnes graisses), source de vitamine E aux propriétés antioxydantes, source de magnésium, de potassium et de calcium pour la santé des os.

La noix : un allié pour le cœur

Dans le sud-ouest de la France, on mange beaucoup de noix et on assaisonne souvent les plats avec de l’huile de noix.

La noix est le fruit le plus riche en acide alpha-linoléique indispensable à la bonne assimilation de l’EPA (oméga-3).

Elle est extrêmement riche en antioxydants notamment la vitamine E et en polyphénols.

La noix reste un fruit calorique (660 KCal aux 100 g) donc à consommer en petites quantités.

Les céréales complètes plutôt que les céréales raffinées

Les hunzas, tout comme la plupart des « peuples sans maladies », fabriquent leur pain à l’aide d’une farine de céréales complètes, fraîchement moulue.

Le raffinage consiste à retirer l’enveloppe du grain (son) et son germe, responsables de la coloration brune des céréales, par abrasion (machines qui produisent un frottement).

Le problème vient du fait que l’essentiel des vitamines, sels minéraux et fibres se trouvent concentrés dans l’enveloppe du grain.

Viandes, poissons, oeufs

Manger du poisson ou des fruits de mer quatre à cinq fois par semaine

Les okinawaiens comme les crétois consomment beaucoup plus de produits de la mer que de produits carnés.

La viande et le poisson sont les principales sources de protéines et de lipides. Mais les poissons ont des avantages sur les viandes :

ils sont moins caloriques (70 à 220 KCal pour 100 g contre 100 à 450 KCal)
les graisses qu’ils contiennent sont bonnes pour le cœur (graisses insaturées de type oméga-3 pour les poissons et graisses saturées pour les viandes) : anguille, thon rouge, saumon, sardine, murène, maquereau…
ils sont bons pour les os (calcium et vitamine D)
ils sont riches en vitamine E, antioxydante
ils sont riches en sélénium, antioxydant
Les crétois consomment en plus des poissons des fruits de mer et mollusques (poulpe, seiches, calmars et …escargots) :

bonnes sources de protéines
graisses bonnes pour le cœur
bons pour la santé des os
riches en magnésium
riches en oligo-éléments antioxydants
Manger du poisson cru

Les précieux acides gras oméga-3 supportent mal la chaleur.

Attention aux bactéries, virus, parasites pour les enfants, femmes enceintes et personnes ayant un système immunitaire affaibli.

Ne manger de la viande qu’une à deux fois par semaine

Les crétois, abkhazes, okinawaiens ne mangent de la viande qu’une à deux fois par semaine.

La viande est plus calorique et contient plus de graisses saturées (mauvaises graisses) que le poisson

Consommer un à trois œufs par semaine

Teneur élevée en vitamine E et sélénium (antioxydants).

Il contient du phosphore et autant de calcium que le lait.

L’œuf est riche en vitamine D nécessaire à la bonne assimilation du calcium et en vitamine K, nécessaire à la fixation du calcium.

Il est très riche en vitamine A ou rétinol, vitamine qui génère les pigments nécessaires au bon fonctionnement de la rétine.

Il est source de protéines bien assimilées par l’organisme.

Les produits laitiers et le calcium

Les produits laitiers ne sont pas la seule source de calcium : algues (hijiki, wakamé, kombu, nori), légumes secs (tofu, fèves de soja, haricots secs), fruits frais (cassis, figue), légumes (choux, cresson, épinards…), fruits secs (amandes, noisettes, figues…).

Traditionnellement les japonais et les habitants d’Okinawa ne consomment pas de produits laitiers. Plusieurs études ont montré qu’ils étaient moins exposés aux risques de fractures liées à des pertes osseuses.

Cela vient du fait que les produits laitiers contiennent des protéines végétales et qu’une consommation excessive de ceux-ci entraîne d’importantes pertes de calcium osseux qui n’est pas nécessairement compensé par le calcium des laitages absorbés.

Ainsi il est recommandé de limiter sa consommation à un produit laitier par jour au plus.

Le beurre, le fromage et la crème sont des aliments caloriques et riches en mauvaises graisses.

Le lait est indigeste à partir de l’âge de 3 ans.

Le lait et les laitages contiendraient des substances cancérigènes (prostate, sein, ovaire).

Ail, oignon et échalote : des vertus insoupçonnées

Les crétois assaisonnent leurs plats avec de l’ail, mais aussi de l’oignon et de l’échalote.

Ils ont des propriétés antioxydantes très puissantes et des vertus sur la santé cardiovasculaire et anti-cancer.

Les épices

La cuisine de la plupart des « peuples sans maladies » est peu salée.

Les abkhazes utilisent des herbes aromatiques et surtout des épices.

Les épices ont des vertus thérapeutiques

l’anis étoilé, la coriandre et le cumin limitent les risques de flatulences
la cannelle riche en anthocyanes, un polyphénol et également riche en manganèse qui sont des antioxydants
le clou de girofle est un antiseptique
le curcuma dont la substance active est la curcumine, lutte contres les maux d’estomac, les nausées, le cancer
le genièvre a des vertus antiseptiques, antioxydantes, contient du fer et du cuivre
le gingembre améliore la digestion, lutte contre les nausées, antioxydant
la noix de muscade stimule le système digestif, facilite l’élimination des parasites, limite les risques de ballonnements et de flatulences
le piment, très bonne source d’antioxydants. La substance qui lui donne son goût, la capsaïcine, est un anticoagulant et pourrait limiter les risques de formation de caillots
le poivre a des vertus digestives et antiseptiques
le safran a des propriétés antiseptiques et stimule la digestion

Les herbes aromatiques

Pour relever leurs plats, les crétois utilisent des plantes aromatiques pour leur cuisine qui est très peu salée.

Consommées fraîches, elles sont riches en antioxydants
Consommés sous forme séchée, elles sont riches en minéraux
Fraîches ou séchées, elles facilitent la digestion
Fraîches ou séchées, elles ont des propriétés antiseptiques

Le sucre

Le sucre raffiné ou sucre blanc est obtenu par des traitements chimiques et est débarrassé de la mélasse, substance responsable de la coloration brune du sucre non raffiné. Or la mélasse contient des vitamines et minéraux et le sucre raffiné pompe le calcium, la vitamine B et C, diminue le seuil de tolérance de la douleur et les défenses immunitaires.

L’auteur recommande une consommation modérée car calorique du sucre de canne complet ou sucre blond.

Le sel gris plutôt que le sel blanc

Tout comme la plupart des « peuples sans maladies », les abkhazes n’utilisent que du sel gris.

Le sel blanc est un sel raffiné contrairement au sel gris. Pour faciliter la conservation du sel blanc, on lui ajoute des composés dérivés de l’aluminium.

Or selon des études récentes, l’aluminium favoriserait les risques de décalcification et d’anémie et pourrait jouer un rôle dans le développement de maladies neurodégénératives notamment la maladie d’Alzheimer.

Le sel naturel, non raffiné, est moins riche en chlorure de sodium (77% contre 95%) et contient des minéraux (magnésium, calcium, potassium) ainsi des oligo-éléments.

Le chlorure de sodium en excès tend à multiplier les risques d’hypertension et de maladies cardiovasculaires. Le potassium du sel gris limite ces effets négatifs.

Le miel : une autre alternative au sucre blanc

Le miel est une alternative au sucre blanc raffiné et n’est pas composé de saccharose pur, a un pouvoir sucrant supérieur au sucre blanc.

Il est moins calorique que celui-ci, il est riche en polyphénols qui sont des antioxydants, plus il est sombre et plus il en contient.

Il est riche en sels minéraux et oligo-éléments. Les miels de miellat (issus des arbres), comme le miel de sapin ou de tilleul, sont en moyenne trois fois plus riches en minéraux que les miels de nectar (issus des fleurs).

Les huiles végétales

Les crétois utilisent exclusivement l’huile d’olive aussi bien pour la cuisson que pour l’assaisonnement.

Par rapport au beurre, les huiles végétales sont riches en vitamine E, en acides gras insaturés (bonnes graisses) et pauvres en acides gras saturés (mauvaises graisses). Les acides gras oméga-3 jouent un rôle protecteur dans le système immunitaire, est anti-inflammatoire et surtout cardiovasculaire.

Les acides gras oméga-6, consommés en excès comme en Occident, tendent à empêcher le rôle protecteur des acides gras oméga-3.

Il convient donc de rétablir l’équilibre en augmentant sa consommation d’acides gras oméga-3 et en diminuant celle des acides gras oméga-6.

On recommande d’utiliser :

l’huile d’olive, riche en oméga-9 et pauvre en oméga-6
l’huile de colza, riche en oméga-3 et oméga-9, pauvre en oméga-6

De temps en temps pour leur richesse en oméga-3 mais aussi en oméga-6 et pauvre en oméga-9 :

l’huile de noisette
l’huile de noix

A éviter pour leur pauvreté en oméga-9 et leur richesse en oméga-6 :

l’huile de tournesol
l’huile de pépin de raisin
Choisir de préférence les huiles vierges, première pression à froid.

Les algues : encore plus de vertus que les légumes

On utilise beaucoup les algues dans la cuisine d’Okinawa : kombu, mori, wakamé, hijiki.

Comme les légumes ce sont des aliments très peu caloriques et très riches en fibres.

Elles sont très riches en protéines végétales bien assimilées par l’organisme.

Elles sont très riches en vitamines et minéraux (iode, potassium, magnésium, vitamine A.

Le soja

Le soja est un aliment traditionnel de la cuisine asiatique et donc de la cuisine d’Okinawa.

Il fait partie de la catégorie des légumes secs.

Il peut se présenter sous plusieurs formes : lait de soja, tofu, miso, sauce soja, natto.

C’est le légume le plus riche en protéines végétales, il contient des composés anti-cancer.

Les boissons

L’eau

Il semblerait que les habitants de Vilcabamba en Equateur disposent d’une véritable fontaine de jouvence dans leur eau de source.

l’eau du robinet à éviter car elle peut contenir des éléments nocifs issus de son traitement (chlore, potasses, aluminium) et de la pollution agricole (pesticides, nitrates)
l’eau de source n’a subi aucun traitement chimique
l’eau minérale n’a subi aucun traitement chimique
La différence entre l’eau de source et l’eau minérale vient de leur composition en sels minéraux et oligo-éléments. Il vaut mieux choisir une eau dont le résidu sec ou teneur en sels minéraux ne dépasse pas 500 mg/L. Au-dessus les minéraux ne sont plus assimilés par l’organisme et une consommation d’eau trop fortement minéralisée peut engendrer des calculs rénaux.

L’eau permet d’hydrater et de purifier l’organisme.

Les jus de fruits et légumes

Privilégier les jus fait maison avec une centrifugeuse ou les 100% pur jus au rayon frais car les jus industriels subissent une pasteurisation, processus qui consiste à chauffer les aliments à 75°C afin d’éliminer les bactéries pour augmenter la durée de conservation mais qui en même temps détruit leurs éléments nutritifs.

Le thé vert : un élixir de longue vie

Les okinawaiens boivent beaucoup de thé vert au cours des repas et en dehors.

Cette boisson possède de puissantes propriétés antioxydantes (polyphénols, vitamine C. manganèse), riche en potassium, contient du fluor jouant un rôle dans la prévention des caries dentaires.

Attention le thé contient de la caféine et sa consommation doit être limitée à 3 ou 4 tasses par jour surtout pour les personnes ayant de l’hypertension artérielle.

Modérer sa consommation de café

Pour des raisons religieuses les mormons ne boivent ni thé, ni café, ni soda à base de cola.

Une consommation excessive de café est reconnue comme étant un facteur de risque du cancer de la vessie, surtout si elle s’accompagne d’une consommation de tabac. Le thé ne semble être lié à aucun cancer.

Un excès de caféine tend à augmenter la tension artérielle.

La caféine augmente l’acidité de l’organisme et tend à accroître l’élimination du calcium par les urines ce qui peut avoir un impact sur la progression de l’ostéoporose. Cette substance est surtout présente dans le café mais aussi en moindre quantité dans le thé, les sodas à base de cola, chocolat noir.

Il est conseillé de limiter sa consommation à deux ou trois tasses par jour.

Le vin rouge et le french paradox

Le vin rouge est abordé dans le dernier chapitre concernant les français du sud-ouest avec le fameux « french paradox » médiatisé depuis 1991 par le professeur Serge Renaud. Pour rappel celui-ci suggéra qu’une consommation modérée de vin rouge était à l’origine d’un taux plus faible de mortalité par maladies coronariennes des français du sud-ouest par rapport à d’autres pays (Etats-Unis, Royaume-Uni, Espagne…) malgré une alimentation riche en graisses.

Les français restent les plus gros consommateurs de vin d’Europe : 54 litres par an et par personne contre 17,5 litres pour les anglais par exemple.

Le sud-ouest fait partie l’une des plus grandes régions productrices de vin rouge.

L’auteur, Muriel Levet, relativise les bienfaits du vin en rappelant que celui-ci comme tous les alcools a un effet vasodilatateur et fluidifie le sang donc empêche la formation de caillots.

De plus elle cite toutes les autres causes possibles de la bonne santé des français du sud-ouest : consommation de volailles grasses dont la chair est riche en graisses mono-insaturées (bonnes graisses), les mêmes graisses que l’on retrouve chez les crétois, la consommation de poissons de rivières riches en acides gras polyinsaturées, une consommation plus importante de fruits et légumes.

Dans le même temps elle ajoute que le vin rouge est extrêmement riche en polyphénols et en tanin qui sont des antioxydants mais le gros problème c’est qu’il n’y a aucun mot sur le raisin !

A croire que les polyphénols et les tanins apparaissent suite à la vinification ce qui est faux car ils sont bel et bien présents à l’origine dan le raisin, voici deux citations extraites qui le démontrent : « Les tanins condensés viennent du raisin » , « Dans la baie de raisin, l’essentiel des polyphénols (94 %) se concentre dans la pellicule et les pépins ».

 

Les modes de cuisson

Les aliments crus

Mis à part les légumes qui ne peuvent pas se passer de la cuisson (légumes secs, pommes de terre…), les hunzas consomment la plupart de leurs aliments crus. La plupart des vitamines et sels minéraux présents dans les fruits et légumes sont sensibles à la chaleur et tendent à disparaître lors de la cuisson.

La cuisson à la vapeur

Avec la cuisson à l’étouffée il s’agit d’un des modes de cuisson les plus sains. Par rapport à la cuisson à l’eau, elle se fait à une température moins élevée et les aliments ne sont pas en contact direct avec l’eau ce qui permet de préserver les nutriments en particulier les vitamines hydrosolubles.

Traditionnellement ce sont le riz et les légumes que les habitants d’Okinawa cuisent à la vapeur.

La cuisson à l’étouffée

La cuisson à l’étouffée a l’avantage de préserver l’essentiel de la teneur en vitamines et en minéraux des légumes : c’est une cuisson assez lente, mais elle se fait à faible température et ne nécessite que très peu de matière grasse, voire pas du tout.

La cuisson au wok

Le wok, instrument traditionnel de la cuisine d’Okinawa et asiatique en général, est une sorte de poêle, plutôt en forme de saladier, dont le fond est très peu épais.

C’est un instrument plurifonctionnel (cuire à la vapeur, faire rissoler, saisir, frire) et ne nécessite que très peu de matière grasse.

Le blanchiment des légumes

Très utilisé dans la cuisine d’Okinawa et asiatique en général.

Il s’agit de plonger les légumes dans de l’eau bouillante mais pendant un laps de temps très bref permettant de conserver leur couleur, leur saveur, leurs vitamines et minéraux.

La cuisson à l’eau

Il s’agit de la cuisson classique dans laquelle les aliments sont cuits normalement dans de l’eau.

La friture

Elle se fait à une température très élevée (165 à 180 °C) ce qui détruit l’essentiel des vitamines et sels minéraux. De plus immergés dans l’huile, les aliments deviennent beaucoup plus caloriques et riches en lipides (90 KCal et 0 lipides pour 100 g de pommes de terre à la vapeur ou à l’eau contre 420 KCal et 20 g de lipides pour 100 g de frites).

La cuisson au four

Il s’agit d’un mode de cuisson très utilisé par les crétois et indispensable pour cuire certains aliments (pâtisserie, pain, pizzas, gratins, tartes salées…).

La forte chaleur détruit une grande partie des vitamines. Les acides gras oméga-3 se dégradent rapidement mais ce mode de cuisson reste plus sain que le barbecue.

Le barbecue

Mode de cuisson à éviter à cause des graisses qui lors de la cuisson tombent dans le foyer et produisent des substances hautement cancérigènes (benzopyrènes), qui avec la fumée, se redéposent sur les grillades.

La cuisson au four à micro-ondes

Ce mode de cuisson détruit 75 à 95% des antioxydants contenus dans les fruits et légumes.

Le rayonnement émis par ces fours peut interagir avec le système nerveux central et provoquer des maux de tête, fatigue oculaire, fatigue générale, fatigue générale, irritabilité et troubles du sommeil.

Autres habitudes santé

Manger des produits issus de l’agriculture biologique

La plupart des « peuples sans maladies » ne disposent ni d’engrais ni de pesticides. Ce facteur semble déterminant concernant les cancers (prostate, testicule, ovaires) et les maladies neurodégénératives (maladie de Parkinson).

Prendre son temps pour manger

La sensation de satiété, quant à elle, se produit environ 20 minutes après l’ingestion des premiers aliments. Ce n’est qu’au bout de ce laps de temps que le cerveau détecte l’augmentation du taux de sucre dans le sang et déclenche cette sensation. C’est pour cette raison qu’il faut prendre son temps pour manger. Un repas doit toujours durer plus de vingt minutes.

Manger frais

Eviter les plats cuisinés industriels :

ils sont souvent très caloriques et riches en graisses
il sont riches en sel ce qui multiplie les risques d’hypertension et de maladies cardiovasculaires
Eviter les conserves industrielles car les méthodes de conservation (pasteurisation, irradiation) détruisent les vitamines et peuvent provoquer des radicaux libres. De plus les additifs alimentaires contenus dans les conserves peuvent avoir des effets néfastes sur la santé (allergies, ulcérations…).

Pour les fruits et légumes bruts, le meilleur mode de conservation est la surgélation car il préserve les vitamines. Il vaut mieux préférer ces produits surgelés aux conserves.

Manger peu calorique

Les okinawaiens mangent peu calorique par choix et non pour des raisons économiques (1800 calories par jour contre 2300 pour un français et 2500 pour un américain). Ils considèrent l’alimentation comme une médecine.

Certains autres « peuples sans maladies » limitent leurs calories pour des raisons économiques.

Ne pas fumer

Pour des raisons religieuses seuls 7% des mormons fument contre 24% de la population totale américaine.

Pour mémoire, voici un rappel des maladies liées à la consommation de tabac :

cancers des poumons et des voies aéro-digestives supérieures (rissques mutipliés par 40 pour un buveur)
maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires
maladies respiratoires
baisse et perte de la vision
baisse de capacités sexuelles et de la fertilité
carences en vitamines A et C
vieillissement accéléré de la peau

Ne pas boire d’alcool

 

Pour des raisons religieuses les mormons sont extrêmement peu nombreux à boire de l’alcool.

Une consommation (excessive ?) d’alcool accroît les risques de plusieurs maladies :

cirrhose et cancers (pancréas, coloréctal, sein et voies aéro-digestives supérieures)
maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires
dépendances et problèmes psychologiques et sociaux
insomnie
baisse des capacités sexuelles et de fertilité
carences en vitamines du groupe B

Résumé et remarques

L’alimentation permet d’apporter l’énergie nécessaire au fonctionnement de notre corps mais est également « une médecine de vie » comme l’ont bien compris les habitants d’Okinawa au Japon : certains aliments malsains, consommés trop régulièrement, de même qu’une alimentation globalement déséquilibrée, tendent à multiplier les risques de contracter certaines maladies.

Inversement, une consommation régulière d’aliments sains tend à préserver la jeunesse du corps et à prévenir l’apparition de dizaines de maladies, dont les deux premières causes de mortalité en France, la crise cardiaque et le cancer mais aussi de l’ostéoporose, de l’arthrite, des maladies oculaires.

Les aliments à privilégier :

produits issus de l’agriculture biologique : l’inscription A.B figure en général sur ces produits
beaucoup de fruits frais (fruits rouges, agrumes, tomate, abricot, pomme), de fruits secs (amande, noix), légumes frais (choux), légumes secs
produits surgelés non cuisinés
fruits et légumes crus avec la peau
des céréales complètes plutôt que des céréales raffinées
des poissons, fruits de mer, oeufs
algues et soja
jus de fruits et légumes, eau de source, eau minérale, thé vert
ail, oignon, échalotte, épices, herbes aromatiques
sucre complet, miel, sel gris
huiles végétales (olive, colza)

Les aliments à limiter ou éviter :

plats préparés, produits allégés
limiter le sucre et le sel
viande (rouge)
produits laitiers : beurre, crème, fromage…
huile de tournesol, huile de pépins de raisin
eau du robinet, café, sodas
desserts, sucreries : pâtisseries, viennoiseries, barres chocolatées, biscuits industriels…

Quelques habitudes concernant les modes de cuisson :

privilégier les fruits et légumes crus, la cuisson à la vapeur, à l’étouffée, au wok, blanchiment
de temps en temps la cuisson à la poêle ou la cuisson à l’eau
éviter les fritures, le four à micro-ondes, le barbecue

Quelques autres bonnes habitudes santé :

manger peu calorique (ne pas sortir de table le ventre plein)
éviter de sauter les repas, manger lentement pendant au moins 20 minutes
éviter de boire de l’alcool et de fumer
Certaines idées du livre n’ont pas été reprises dans cet article volontairement faute de consensus sur certains aliments : les arguments sur les effets de l’alimentation sur le cholestérol cités dans ce livre n’ont pas été cités volontairement à cause de la polémique soulevée par Michel de Lorgeril et Philippe Even. Selon eux le cholestérol est une molécule indispensable et les satines, médicaments pris pour lutter contre le cholestérol, ne sont d’aucune utilité.

De même l’auteur recommande de faire trois repas par jour mais d’autres spécialistes de la nutrition recommandent de faire des petites collations dans la journée en plus.

Enfin la question du vin rouge a été abordée dans cet article et dans le précédent. Le livre a été édité en 2007 et il est possible que l’auteur n’ait pas eu connaissance des dernières études notamment celles de l’institut national du cancer (INCA).

Le livre met l’accent sur le principal facteur à savoir l’alimentation. Cependant il ne faut pas négliger d’autres facteurs qui influencent la santé : l’activité physique et sportive, la qualité de l’air (pollution), le stress, le sommeil, les rayonnements électromagnétiques, les radiations…


Bonne nouvelle pour tous les gourmands et les gourmandes : Le chocolat serait un meilleur antioxydant naturel puissant que les fruits !

Des chercheurs de l’université de Michigan ont publié dernièrement une étude dans le Chemistry Central Journal. En comparant les antioxydants (polyphénols et flavonoïdes) contenus dans des jus de fruits pur jus et dans le chocolat noir, les scientifiques ont indiqué que le grand vainqueur est le cacao ! En effet, les graines du cacaoyer auraient des vertus bien plus importantes que les supers-fruits (myrtille, Cranberry, cerise acerola, baie de goji,etc) identifiés comme tel grâce à leur pouvoir antioxydant naturel. Luttant contre les radicaux libres qui favorisent le vieillissement cellulaire, les antioxydants naturels bio préservent de certaines maladies cardiovasculaires.

Le chocolat riche en antioxydants naturels puissants serait également bon pour le système cardiovasculaire

Le chocolat riche en antioxydants naturels puissants serait également bon pour le système cardiovasculaire

Mais attention, il ne faut pas manger du chocolat en abondance, mais plutôt le combiner avec d’autres sources d’antioxydants naturels puissants. Cela permettrait alors d’avoir une meilleure action sur la santé. Au menu : agrumes, kiwi, mangue, huiles de tournesol, de pépin de raisin ou de maïs, fruits de mer, champignons, poissons, ail, échalote, etc.
Le chocolat serait également bon pour le système cardiovasculaire, pour le cerveau et pour la peau, mais aussi pour la gestion de notre poids en permettant de lutter contre l’obésité, selon une étude de l’université de Pennsylvanie, et les maladies qui accompagnent souvent cette pathologie, comme les réactions inflammatoires ou le diabète.

Dans le cadre d’une étude, sur une période de dix semaines, des chercheurs ont vérifié les réactions de souris qui se nourrissaient avec de la poudre de cacao, soit l’équivalent de cinq tasses de chocolat chaud. Les souris nourries de cacao avec un régime riche en graisses ont connu moins d’inflammation liée à l’obésité que les souris nourries avec le même régime alimentaire sans cacao.

Les éléments organiques contenus dans le cacao bloqueraient l’assimilation des glucides et des lipides. En testant trois extraits différents de cacao avec des contenances en polyphénols variables sur des souris, les chercheurs avaient déjà pu démontrer en 2011 que plus le cacao était riche en polyphénol, plus les enzymes digestives se bloquaient. Par déduction, les chercheurs ont indiqué que ces fameux polyphénols seraient des alliés bénéfiques à la gestion de la perte de poids.

Riche en magnésium, il serait en plus très efficace pour lutter contre le stress et l’anxiété. Une propriété intéressante quand on sait qu’il suffirait de manger quotidiennement deux carrés de chocolat noir pour entraîner une baisse de la tension artérielle.

Et pour finir, savez-vous que le chocolat noir serait bon contre la toux ?

Face à ces symptômes, la molécule agirait en inhibant l’activité du nerf vague, réduisant ainsi sensiblement la fréquence du réflexe qui provoque la toux. Actuellement, les premiers résultats semblent prometteurs. Si l’essai clinique, mené auprès de 288 patients jusqu’à fin 2013, confirme l’efficacité du produit à base de théobromine, sa commercialisation pourrait même être envisagée.

Maintenant que vous avez lu cet article, vous pouvez manger du chocolat sans culpabiliser, de préférence noir… Mais toujours avec modération !


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