Boutique Biologiquement.comLe curcuma un antioxydant naturel puissant

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On utilise le rhizome du curcuma ,plante médicinale comme antioxydant et anti-inflammatoire très puissant. Il diminue le taux de cholestérol et bien plus encore !

Curcuma longa, Linné ; Curcuma domestica, Val. ; Zingibéracées

Le curcuma un antioxydant naturel puissant
Le curcuma un antioxydant naturel puissant

Partie utilisée:

Rhizome

Systèmes de prédilection

SYSTÈME LOCOMOTEUR : antioxydant, anti-inflammatoire, analgésique externe ;
SYSTÈME DIGESTIF : antioxydant, anti-inflammatoire, hépatoprotecteur, bactéricide, fongicide, parasiticide, antitumoral, cholagogue, cholérétique, antispasmodique, carminatif, antiviral ;
SYSTÈME IMMUNITAIRE : antioxydant, bactéricide, fongicide, parasiticide, antitumoral, antiviral ;
SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE : antioxydant, anti-inflammatoire, hypocholestérolémiant, fluidifiant sanguin ;
SYSTÈME TÉGUMENTAIRE : antitumoral, bactéricide, fongicide, vulnéraire.

Indications

SYSTÈME LOCOMOTEUR

COMME ANTI-INFLAMMATOIRE

En médecine Ayurvédique, le curcuma est utilisé depuis des millénaires pour traiter les affections à caractère inflammatoire.

L’action anti-inflammatoire du curcuma est comparable à celle de la cortisone, de la phénylbutazone (utilisée dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde) et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens.

Il semble que le curcuma agisse en inhibant des enzymes qui participent à la synthèse des substances inflammatoires – elles-mêmes dérivées de l’acide arachidonique – comme les prostaglandines E2 et les leucotriènes.

On pense qu’il diminue le relâchement des médiateurs chimiques des cellules et des neutrophiles.

Il semble également augmenter l’effet du cortisol sur les cellules ou peut être même prolonger la demie-vie de ce dernier et/ou en diminuer sa dégradation hépatique.

Lorsque le curcuma est associé à des acides gras essentiels, ils se potentialisent mutuellement dans leurs actions anti-inflammatoires. Contrairement à certains anti-inflammatoires de synthèse, le curcuma n’inhibe pas la prostacycline, qui est un important facteur de prévention des thromboses vasculaires.

Aussi, sa grande action antioxydante joue un rôle important dans son effet anti-inflammatoire.

Arthrite
Rhumatisme
Arthrite rhumatoïde
Douleur musculaire
Bursite, tendinite

SYSTÈME DIGESTIF

Le curcuma améliore la digestion en stimulant le foie et la vésicule biliaire – l’excrétion de la bile en est augmentée de 100 %. Il semble augmenter la production d’enzymes pancréatiques.

Il est aussi hépatoprotecteur (surtout grâce à ses effets antioxydants causés par l’augmentation hépatique de glutathion et d’enzymes hépatiques – particulièrement le SGOT et SGPT – noms anglais – qu’il provoque), bactéricide et parasiticide.

INFLAMMATION du foie ou de la vésicule biliaire ;
HÉPATITE, JAUNISSE ;

Augmente la solubilité de la bile, donc le curcuma peut prévenir la formation de CALCULS ;
ULCÈRE GASTRIQUE : le curcuma protège la muqueuse de l’estomac en augmentant le taux de mucine qu’elle produit ;
DIARRHÉE, DYSENTERIE AMIBIQUE ;
FLATULENCES, BALLONNEMENTS ;
DYSPEPSIE ;
ATONIE DIGESTIVE.

SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE

ATHÉROSCLÉROSE

Tel que mentionné précédemment, le curcuma est antioxydant. Il prévient la peroxydation des lipides, dont le cholestérol. Et c’est justement ce cholestérol « peroxydé » qui se dépose dans la membrane des artères. De plus, le curcuma réduit de façon significative le taux de cholestérol dans le sang en diminuant sa réabsorption intestinale, en augmentant la transformation du cholestérol en acides biliaires et en augmentant l’excrétion de la bile.

THROMBOPHLÉBITE

De par son action anti-inflammatoire et fluidifiante (diminue l’agrégation plaquettaire, aide donc à garder le sang fluide), le curcuma aide à prévenir et à soulager la thrombophlébite.

SYSTÈME IMMUNITAIRE

CANCER

Utilisé en traitement préventif et en curatif. Il fait régresser les cancers déjà existants (surtout oral, du conduit digestif, du foie, des seins et de la peau), supprime l’effet mutagène de certaines substances (dont celles présentes dans le tabac) et inhibe la formation de nitrosamine.

En plus, le curcuma prévient les changements génétiques qui peuvent survenir dans le noyau cellulaire (antimutagène).

Tout comme le chardon marie, le curcuma est un puissant antioxydant. Il prévient la détérioration des tissus qui peut survenir lors des traitements de chimiothérapie.

BACTÉRICIDE, FONGICIDE ET PARASITICIDE

Le curcuma inhibe la croissance de nombreuses bactéries gram positives et gram négatives, dont celles qui causent la dysenterie amibique (Entamoeba hisolytic) et d’autres, comme le Clostridium perfringens, le Sarcina, le Gaffkya, les Staphylococcus, les Streptococcus, les Bacillus et plusieurs champignons pathogènes.

Il aide également lors d’infections en inhibant la production de certaines toxines bactériennes qui peuvent causer de sérieux torts à l’organisme, dont les aflatoxines, produites par les champignons qui croissent dans la nourriture mal préservée.

VIH

Plusieurs études ont démontré que le curcuma ralentit la progression du VIH et semble augmenter le taux de CD 4 et de CD 8 dans le sang.

Deux fonctionnements sont énoncés : 1. Le premier étant que la curcumine (une des substances actives dans le curcuma) inhibe la synthèse de l’enzyme intégrase qui permet au virus de s’intégrer au code génétique de la cellule hôte. 2. Le deuxième est que la curcumine inhibe la production de cytokine par la cellule hôte.

La cytokine stimule la formation du VIH dans les lymphocytes. De plus, comme les personnes infectées par le VIH ont un besoin accru en antioxydants, le curcuma peut répondre partiellement à ce besoin.

Bref, l’utilisation de ce rhizome dans le traitement du VIH semble prometteur. Plusieurs études cliniques sont en cours actuellement et notre compréhension des mécanismes d’actions du curcuma se clarifieront dans les années à venir.

UTILISATION EXTERNE

Peut étre utilisé sous forme d’huile infusée, d’emplâtres, de teinture…

irritation cutanée
plaie
entorse
foulure
douleurs arthritiques
psoriasis
mycoses : pied d’athlète, vaginite
pityriasis versicolor
galle
ulcères

NÉVRALGIES, SCIATIQUE…

Le curcuma a une action similaire à celle de la cayenne, relâchant la substance P, impliquée dans la production du message de la douleur. Cette substance étant subséquemment épuisée, le message de la douleur s’en trouve inhibé.
Solvants, modes d’utilisation et dosages

Pour apprécier les effets hépatiques et cholérétiques du curcuma, il est bon de le prendre avant les repas.

POUDRE

3 à 6 capsules par jour.

TEINTURE

5 à 20 gouttes, 2 à 3 fois par jour.

INFUSION

Pas très agréable au goût, 1 à 3 tasses par jour.

COMPRESSE ET HUILE

Pour les usages externes (ça tache !).

Constituants répertoriés

COMPOSÉS PHÉNOLIQUES : curcumi, tumérone, zingibérène ;
UN GROUPE DE CURCUMINOÏDES curcumine ;

HUILES VOLATILES : monoterpène : cinéol sesquiterpènes : limonèle, tumérone, curcumine, zingibérène
VITAMINES : béta-carotène (pro-A), acide ascorbique (C) ;
MINÉRAUX : potassium (K) ;
PEPTIDE HYDROSOLUBLE : 5-K dapeptide, tumérine ;
POLYSACCHARIDES : arabinogalactane ukonan A et C ;
Principes amers ; Résine.

Contre-indications et toxicité :

Comme toutes les plantes fluidifiantes sanguines, il est préférable de ne pas les associer à des ANTICOAGULANTS.

Aussi, il faut faire attention lorsqu’une OPÉRATION, un ACCOUCHEMENT ou une EXTRACTION DENTAIRE sont prévus.

Peut être RÉCHAUFFANTE. Attention aux femmes en ménopause, sujettes à des BOUFFÉES DE CHALEUR.

À hautes doses la curcuma peut occasionner des ULCÈRES DIGESTIFS. La haute dose en question est de 100mg par kg de poids corporel de curcumine !
La curcumine stimule
les capacités de détoxification hépatiques

La curcumine, extraite du curcuma, est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres.

En 1995, des travaux scientifiques ont montré qu’une alimentation contenant de la curcumine diminuait le stress oxydatif. Au cours d’une investigation, les chercheurs ont découvert que la curcumine diminuait le stress oxydatif induit par du trichloréthylène dans le foie de souris.

Ils en ont conclu que les effets bénéfiques de la curcumine semblaient dériver de sa capacité à freiner l’augmentation des niveaux cellulaires de peroxysome, un composant associé à l’utilisation de l’oxygène par les cellules.

En plus de cette action antioxydante directe, la curcumine stimule la synthèse du glutathion. Elle semble exercer cette action en renforçant la transcription des gènes pour la glutamate cystéine ligase, l’enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion.

Augmenter l’activité enzymatique de biotransformation de la phase II stimule l’élimination de carcinogènes potentiels. Plusieurs études animales ont montré que la curcumine augmente l’activité d’enzymes de phase II, telles la glutathion-S-transférase ou l’UDP glucuronyl transférase.

La curcumine apporte une protection contre les effets néfastes de nombreux produits chimiques.

Elle inverse les dommages induits sur le foie par l’aflatoxine et bloque les modifications biochimiques et pathologiques induites dans le foie par l’alcool.

Ainsi, lorsque l’on traite des souris avec du diéthylnitrosamine, elles développent habituellement un cancer du foie.

Lorsqu’on traite les animaux avec de la curcumine, le pourcentage d’entre eux développant un cancer passe de 100 % à 38 % et le nombre de tumeurs chute de 81 %.

Boutique Biologiquement.comAnti-oxydants : des alliés contre le vieillissement

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Les anti-oxydants naturels puissants : gardiens de notre santé

La nourriture, l’oxygène, le tabac, les polluants entre autres apportent des oxydants (les « radicaux libres ») qui sont considérés aujourd’hui parmi les plus importants responsables du vieillissement et de la fragilisation de l’organisme contre les maladies.

Or notre organisme dispose d’une parade à ces agressions extérieures : les anti-oxydants qu’il fabrique lui-même, ou qu’il puise dans les aliments, en particulier les fruits, les légumes, le thé, le vin. Ces anti-oxydants provenant de notre alimentation sont nombreux (flavonoïdes du thé, du vin et des fruits et légumes, vitamines C et E par exemple), et extrêmement utiles.

Nous savons aujourd’hui que les anti-oxydants jouent un rôle essentiel dans la prévention des risques de cancer, cardio-vasculaires et du vieillissement en général. On comprend donc l’intérêt crucial d’une alimentation équilibrée pour la santé.

Les anti-oxydants dont notre organisme a besoin pour lutter contre les agressions de son environnement peuvent être apportés de diverses façons :

ceux naturellement produits par notre organisme. Nous les produisons en quantité importante quand nous sommes jeunes, mais leur production décline avec l’âge pour beaucoup d’entre eux, ce qui rend la supplémentation intéressante à partir de la trentaine ou de la quarantaine
ceux apportés par l’alimentation
ceux apportés par des plantes « médicinales »

Les anti-oxydants principaux produits par notre organisme sont les suivants :

Superoxyde dismutase (SOD) : elle est présente dans nos mitochondries (la partie de la cellule qui produit l’énergie). Pour que notre organisme en produise, il a besoin de Zinc, de Cuivre et de Manganèse
Glutathion peroxydase (GPx) : Elle transforme le peroxyde d’hydrogène (ou eau oxygénée, un radical libre produit naturellement servant à lutter contre les bactéries et autres corps étrangers) en eau. Pour produire du GPx, notre organisme a besoin de Sélénium et de glutathion réduit.
Catalase
Méthionine sulfate réductase
Coenzyme Q10 (forme réduite : Ubiquinol)
Mélatonine : cette hormone est également un anti-oxydant puissant. Elle est produite par la glande pinéale, et régule notre sommeil. On soupçonne qu’elle a un rôle majeur dans la limitation du vieillissement. Elle est aujourd’hui interdite à la vente en France, mais autorisée dans de nombreux pays.
N-acétylcistéïne (NAC)
Les anti-oxydants apportés par l’alimentation

Notre alimentation nous apporte de nombreux anti-oxydants. Si notre alimentation est équilibrée, cet apport nous permet de ne pas avoir de carence, mais ne constitue cependant pas une dose optimale du point de vue de la lutte contre le vieillissement et les maladies. D’où l’intérêt de la supplémentation.

Ces anti-oxydants sont les suivants :

Vitamines A, C et E (voir chapitre sur les vitamines)
Zinc, Sélénium (voir chapitre sur les minéraux)
Les caroténoïdes : Beta-carotène et autres carotènes, lycopène
Les flavonoïdes
Les anthyocanes (myrtilles)
Le resvératrol : cet anti-oxydant puissant vient du raisin. Il aurait la propriété unique (démontrée pour l’instant sur des vers minuscules) d’activer le gène de longévité
La curcumine : apportée par le curcuma, épice donnant au curry sa couleur jaune)
L’acide lipoïque : cet « antioxydant universel » est nécessaire à la génération d’énergie par les cellules, et permet à notre organisme de générer d’autres anti-oxydants : vitamines C et E, Glutathion, Ubiquinol (coenzyme Q10). Il aurait donc un rôle majeur.
Les anti-oxydants apportés par les plantes

Les dernières décennies ont montré que de nombreuses plantes utilisées dans la pharmacopée traditionnelle de divers pays contiennent des anti-oxydants spécifiques qui expliquent au moins en partie leurs propriétés curatives.

L’acide lipoïque

L’acide lipoïque se trouve principalement dans les rognons, le cœur, la viande de bœuf, les épinards, les brocolis. Notre foie peut également en synthétiser un peu, mais cette capacité diminue avec l’âge.

C’est probablement l’anti-oxydant le plus universel et le plus bénéfique pour notre santé, et ce pour les raisons suivantes :

C’est un catalyseur nécessaire à la génération d’énergie par les cellules (synthèse de l’ATP dans les mitochondries)
Il est soluble dans l’eau et la graisse, et passe facilement dans notre sang. Il atteint même facilement notre cerveau.
C’est un anti-oxydant très puissant
Il permet à notre organisme de générer d’autres anti-oxydants essentiels : vitamines C et E, Glutathion, Coenzyme Q10 (sous forme réduite d’ubiquinol)
Il préserve notre ADN, en participant à sa réparation en cas d’altération
Il est tout à fait sûr : il n’y a pas de risque de surconsommation (pas de toxicité)
Il a été démontré que sa forme naturelle est 6 fois plus efficace que la forme de synthèse. Il est donc essentiel en cas de complémentation de s’assurer que c’est une source naturelle et non chimique d’acide lipoïque qui est utilisée.

La dose optimale est de 50 mg / jour.

L’acide lipoïque consommé à dose de 1 gramme par jour (20 fois plus que la dose optimale) peut provoquer quelques effets sans gravité.

La mélatonine

La mélatonine est produite par la glande pinéale. C’est une hormone indispensable de l’organisme, qui en particulier régule le sommeil.

C’est également un puissant anti-oxydant.

Des études sur des animaux ont montré une augmentation de la fréquence des tumeurs induites par des substances carcinogènes chez des souris dont la glande pinéale avait été enlevée. L’addition de mélatonine permettait d’inverser la situation. Il semble dont très probable que la mélatonine ait un effet protecteur contre les cancers, et que la supplémentation en mélatonine naturelle ait le même effet chez les personnes ne produisant pas assez de mélatonine.

Or la mélatonine diminue avec l’âge. A 50 ans, son taux est en moyenne huit fois moindre par rapport à l’adolescence.

Pour son effet régulateur du sommeil (en particulier pour les personnes âgées), ses effets de retardement du vieillissement, ses effets de prévention des cancers, on comprend bien pourquoi la mélatonine est aux Etats-Unis en vente libre (y compris dans les supermarchés). La mélatonine est en effet également une substance qui présente très peu de risques (voir chapitre sur les hormones). On est en droit dans ces conditions de douter du bien fondé de l’interdiction de cette substance en France (qui n’est délivrée que sur ordonnance, et qui rappelons le n’est pas un médicament)