Boutique Biologiquement.comLes 10 meilleures sources d’antioxydants

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Qu’est ce que sont les antioxydants naturels puissants, et pourquoi en avons nous besoin?

Nos cellules sont en permanence soumises à des menaces extérieures. Que cela provienne de notre propre corps ou de notre environnement (pollution, etc.), nos cellules subissent ce qu’on appelle le stress oxydatif. Sans rentrer dans le coté technique de la chose, ce stress oxydatif vieillit nos cellules et les abime.

Heureusement, les antioxydants nous permettent de mieux lutter contre le stress oxydatif et le vieillissement de nos cellules! Ils aident aussi à combattre les effets d’une mauvaise alimentation ou d’un cadre de vie peu sain. Parmi les méthodes utilisées pour mesurer le pouvoir antioxydant de nos aliments, la méthode ORAC est la plus connue. Les experts de santé recommandent un apport journalier d’ORAC compris entre 3000 et 5000.

Les nourritures suivantes sont de très bonne source en antioxydants.

1. Les baies de Goji (31000 ORAC/100g)

Les baies de Goji sont des fruits qui poussent en Asie et qui sont reconnus parmi les plus antioxydants au monde. Les baies se présentent sous forme de fruits séchés au goût sucré et se consomment comme tel. On peut aussi faire beaucoup de recettes à base de riz à partir des baies de Goji. Peu commun en France, vous en trouverez cependant sur Internet ou dans des magasins bio. Les baies de Goji les plus renommées proviennent de la région de Ningxia.

La baies de goji bio un antioxydant naturel très puissant
La baies de goji bio un antioxydant naturel très puissant

2. Les pruneaux (5800 ORAC/100g)

En plus d’avoir un fort pouvoir antioxydant, les pruneaux sont aussi un très bon apport en fer et potassium!

3. Les amandes (4500 ORAC/100g)

Les amandes sont des aliments très riches en lipides et protéines. En plus de leur qualités antioxydantes, les amandes favorisent le transit intestinal.

4. Les raisins secs (2800 ORAC/100g)

Les raisins secs sont à préferer aux raisins frais car ils contiennent beaucoup plus de minéraux et de potassium, ils sont aussi plus caloriques. Ils sont notamment riches en fibres alimentaires.

5. Les mûres (2400 ORAC/100g)

Les mûres sont des antioxydants efficaces et ont entre autres d’autres propriétés anti-inflammatoires! A user et abuser!

6. Les choux verts (1800 ORAC/100g)

Les choux sont des légumes très saint et leur score ORAC de 1800 en fait un aliment à ne pas louper dans vos assiettes!

7. Les épinards (1300 ORAC/100g)

Les épinards ont un fort pouvoir pour lutter contre l’oxydation des cellules, ils sont aussi une des meilleures sources de vitamines B9. Ils facilitent la dilatation des vaisseaux sanguins et la fluidification du sang.

8. L’origan (Teneur élevée)

Par rapport à leur poids, les épices sont proportionnellement les plus riches en antioxydants! Leur score ORAC par 100g est supérieur à 200000 ! Attention à ne pas avaler 100g d’épices juste pour les antioxydants…

9. Le cumin (Teneur élevée)

Comme mentionné ci-dessus, le cumin fait aussi parti des épices à teneur élevée en antioxydants.

10. La cannelle (Teneur élevée)

La cannelle a un pouvoir antioxydant très fort; elle stimule de plus la respiration et la digestion

 

Boutique Biologiquement.comRéduire le risque d’AVC en mangeant des tomates

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Aliment antioxydants naturel puissant figurant parmi les plus importants pour l’homme, et considéré comme l’ingrédient le plus consommé en cuisine dans le monde après la pomme de terre, la tomate n’a pas à… rougir !

Bien au contraire, outre ses vertus reconnues depuis le XVIIIe siècle contre différentes infections, sans compter son rôle préventif contre les cancers et son faible apport calorique, la tomate éloignerait un peu plus quotidiennement les cardiologues… Selon une étude finlandaise publiée dans la revue Neurology de l’American Academy of Neurology, manger des tomates, grâce au lycopène qu’elles contiennent, réduirait nettement les risques d’accident vasculaire cérébral (AVC).
La tomate fait partie de ces aliments consommés tous les jours sans qu’on prête forcément attention à tous les bienfaits qu’elle procure. L’étude des chercheurs finlandais apporte une nouvelle preuve des effets protecteurs de ce fruit sur la santé et, en particulier, contre les maladies cardiovasculaires. Le lycopène, un puissant antioxydant que contient la tomate, aiderait en effet, selon ces scientifiques, à prévenir le risque d’accident vasculaire cérébral chez l’homme.

La tomates super aliment riche en antioxydants naturels puissants
La tomates super aliment riche en antioxydants naturels puissants

Pour parvenir à cette conclusion, les auteurs de cette étude ont mené des travaux auprès de 1 031 hommes âgés de 46 à 65 ans. Ils ont ainsi mesuré le taux de lycopène dans le sang des participants au début de l’étude, puis les ont suivis régulièrement pendant douze ans. Pendant cette période, 67 de ces patients ont eu un AVC. Il s’avère de même que 25 d’entre eux appartenaient au groupe des 258 hommes avec la teneur la plus faible de lycopène, et 11 seulement, au groupe des 259 hommes qui avaient le taux le plus élevé de cet antioxydant.
Les chercheurs en ont déduit que les hommes qui avaient un taux élevé de lycopène dans le sang avaient 55% de risques en moins de faire une attaque cérébrale. Qui plus est, rapportent les scientifiques, le risque est encore plus diminué (59%) dans le cas d’attaques avec formation de caillots de sang, par rapport à celles provoquées par une hémorragie. L’étude a aussi porté sur d’autres antioxydants – alpha-carotène, beta-carotène, alpha-tocophérol (une forme de vitamine E) et la vitamine A (rétinol) – mais n’aurait trouvé aucun lien, quel que soit leur taux sanguin, avec une diminution du risque de congestion cérébrale.
S’il est également présent dans d’autres fruits (pastèque, pamplemousse, goyave, papaye, fruits rouges), la concentration du lycopène est maximale dans la tomate cuite et dans les sauces à base de tomate. Manger une portion de tomates suffirait à jouir des bienfaits protecteurs du lycopène. Selon d’autres études effectuées, certains scientifiques estiment que l’organisme peut tirer profit de l’action antioxydante du lycopène avec 6 à 10 mg par jour. Cela marcherait aussi avec les produits dérivés de la tomate dont les jus de tomate, le ketchup, la sauce tomate, la soupe ou les tomates en conserve… Même les pizzas qui ont de la tomate dans leur garniture. De quoi varier les plaisirs…
Rappelons que cet antioxydant aurait également des vertus protectrices contre le cancer de la prostate. Consommées régulièrement, les tomates participent à la lutte contre le vieillissement des cellules. Une grande consommation de tomates peut ainsi aider à améliorer la texture et la couleur de la peau.
Autre atout de la tomate : sa faible teneur en calories. C’est un aliment qui ne contient que 20 calories pour 100 grammes. Extrêmement riche en eau, elle compte 90 à 93% de sa composition. Elle contient aussi peu de protéines, de graisses et de glucides. Efficace pour garder la ligne, elle l’est également pour s’hydrater.
La tomate est également riche en vitamine A, B, C et E ainsi qu’en oligoéléments (potassium) bons pour le fonctionnement rénal. Sa peau et ses graines sont riches en fibres qui facilitent le transit intestinal. Si votre intestin est fragile, retirez-les pour ne manger que la chair de la tomate. La tomate contient aussi, en plus petite quantité, du magnésium, du calcium, du fer, du zinc, du cuivre, du manganèse et de l’iode. C’est donc un produit très équilibré qui agit sur le métabolisme général.
Pour autant, cette étude finlandaise ne doit pas dissuader les gens de manger d’autres types de fruits et légumes qui disposent d’autres bienfaits pour la santé, rappelle-t-elle. Une bonne alimentation peut aider à prévenir les risques d’infarctus, disent les scientifiques.

Qu’est-ce que le lycopène ?

Le lycopène est un pigment naturel, de la famille des caroténoïdes, qui donne la couleur caractéristique de la tomate et d’autres végétaux de couleur rouge. Il est reconnu comme antioxydant, mais on commence à s’intéresser à ses autres actions, notamment dans l’immunité et le fonctionnement des cellules. Le lycopène est aussi l’un des rares nutriments qui est mieux assimilé après cuisson. En effet, les sauces, jus et purée de tomates (ou toutes les préparations de tomates cuites) fournissent plus de lycopène à l’organisme que les tomates crues.
En pratique une consommation quotidienne d’une portion de produit à base de tomates semble suffisante pour augmenter la concentration de lycopène dans l’organisme et, dès lors, observer des effets positifs sur notre santé.

Boutique Biologiquement.comAnti-âge : 4 “superfruits” antioxydants pour notre peau

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Des jus à boire aux soins du visage, les superfruits font de plus en plus parler d’eux. S’ils ont autant la cote, c’est grâce à leurs propriétés antioxydants naturels puissants.

1. Superfruits : un concentré de vitamines

La “superfruit mania” gagne depuis quelque temps la France. Jus de myrtille, de grenade, de cranberry,… Les pros de la cosmétique nous vantent les bienfaits nutritionnels incroyables de ces superfruits aux supers pouvoirs. Côté santé, plusieurs études ont montré que le cranberry protègeait des infections urinaires. Le cassis aurait un effet positif sur la vision en prévenant notamment la dégénérescence maculaire liée à l’âge…

Autre bienfait plus séduisant, consommer les baies aux couleurs rouges et noirs serait utile pour ralentir le vieillissement grâce à leur puissance en antioxydants spécialement en vitamines C et E.
En beauté, cette particularité a piqué la curiosité de l’industrie cosmétique qui s’est mise à développer des soins incorporant un ou plusieurs actifs extraits de ces fruits magiques misant sur leur côté anti-âge, tonus et éclat de la peau. A chaque superfruit ses vertus. Exemple avec quatre d’entre eux.

Baies d'açaï biologque pour votre peau
Baies d’açaï biologque pour votre peau

2. Superfruits : L’açaï pour une peau plus jeune

Cette baie noire issue d’un palmier d’Amérique du sud regorge de vitamines et de polyphénols, ces molécules riches en vitamine E antioxydante. L’extrait d’açaï est exploité dans des soins cosmétiques pour ses propriétés nourrissantes et réparatrices pour la peau. Comme le cassis, il stimule la micro-circulation pour une peau plus ferme et un teint plus éclatant.

3. Superfruits : La grenade pour une bonne mine

Ce superfruit est certainement le plus en vogue en ce moment : que ce soit en jus ou dans des formules cosmétiques, on trouve de la grenade partout. Elle est prisée pour ses vertus anti-âge puisqu’elle régénère les cellules du derme et favorise l’hydratation de la peau.

4. Superfruits : L’acérola pour une peau repulpée

Cette petite cerise rouge des Antilles détone par sa teneur explosive en vitamine C. Elle stimule la production de collagène qui garantit l’élasticité et la fermeté de la peau.

5. Superfruits : Le cassis contre les cernes

Le cassis possède quatre fois plus de vitamine C que l’orange, un puissant antioxydant naturel qui protège les cellules de l’attaque des radicaux libres et du vieillissement précoce de la peau.
Le cassis est réputé pour stimuler la circulation sanguine. Il est efficace pour diminuer les cernes et les poches sous les yeux en alimentant les vaisseaux de l’œil en oxygène. Cet effet liftant a été reconnu par une étude japonaise portant sur 33 femmes ayant consommé du cassis.

Boutique Biologiquement.comLe palmarès des fruits antioxydants

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Fruits et légumes antioxydants naturels puissants.

Le stress oxydant, induit par les radicaux libres, serait un facteur important pour le développement des maladies dégénératives chroniques. Il peut, en effet, provoquer des lésions oxydatives dans de grosses molécules biologiques comme les lipides, les protéines et l’ADN, avec pour résultat un risque accru de maladies inflammatoires et cardiovasculaires (MCV), de cancers, diabète, maladie d’Alzheimer, cataracte et de déclin fonctionnel lié à l’âge... Pour prévenir ou ralentir ce stress oxydatif induit par les radicaux libres, il est nécessaire de consommer des antioxydants en quantités suffisantes . Dans cette optique, certains fruits pourraient représenter une stratégie de choix.

Le palmarès des fruits antioxydants
Le palmarès des fruits antioxydants

Une grande variété d’antioxydants

Les fruits, les légumes, les céréales complètes et d’autres produits naturels contiennent une grande variété d’antioxydants (phytomicronutriments) comme les acides phénoliques, les flavonoïdes et les caroténoïdes, qui aident les cellules à se protéger contre les lésions oxydatives, réduisant ainsi le risque de maladies chroniques . Les études épidémiologiques ont largement rapporté les effets protecteurs des fruits, des légumes et des céréales complètes en montrant que leur consommation régulière est associée à une diminution de l’incidence de maladies chroniques, comme le cancer et les maladies cardiovasculaires.
Les phytomolécules bioactives et non-nutritives apportées par les fruits, légumes, céréales complètes et autres végétaux ont été associées à cette réduction du risque de maladies graves. Compte tenu d’un tel potentiel protecteur, il est important de pouvoir mesurer l’activité antioxydante de ces phytomolécules par des tests biologiques appropriés.

De nombreux tests chimiques

Depuis le milieu des années 90, la recherche sur les antioxydants a considérablement progressé grâce au développement de nombreux tests chimiques visant à mesurer la teneur en phytonutriments et l’activité antioxydante globale de composés isolés, d’aliments et de suppléments nutritionnels. On peut citer divers tests : test Folin-Ciocalteu (F-C) (dosage des composés phénoliques totaux), test de la capacité d’absorption des radicaux oxygénés (ORAC), test du pouvoir antioxydant total (TRAP), test de capacité totale de capture des oxyradicaux (TOSC), test de capacité de capture des peroxyradicaux (PSC), capacité antioxydative en équivalent trolox (TEAC), puissance de réduction des ions ferriques/antioxydants (FRAP), méthode des radicaux 2,2-diphényl-picrylhydrazyl (DPPH)… Cependant aucun ne prend en compte la biodisponibilité et le métabolisme des antioxydants.

L’intérêt des modèles de culture cellulaire

Les organismes biologiques sont beaucoup plus complexes que les simples mélanges chimiques utilisés dans ces tests et les antioxydants peuvent agir par de multiples voies métaboliques. Cette diversité fonctionnelle est illustrée par les différences d’efficacité pour un même composé en fonction des tests. De plus, pour la prévention des pathologies et le maintien de la santé, les mécanismes d’action des antioxydants ne se limitent pas à l’activité antioxydante de capture des radicaux libres [1]. Les meilleures mesures proviennent de modèles animaux et d’études chez l’homme. Elles sont cependant coûteuses, prennent beaucoup de temps et ne sont donc pas adaptées aux tests initiaux pour évaluer l’activité antioxydante des aliments et des suppléments nutritionnels.
Les modèles de culture cellulaire représentent une approche plus rentable, relativement rapide et répondent à certaines interrogations concernant l’absorption, la distribution et le métabolisme. Le premier congrès international sur les Méthodes d’Analyse des Antioxydants a souli­gné qu’avant de procéder aux études chez l’animal et aux essais cliniques chez l’homme, il est essentiel de développer des modèles de cultures cellulaires . Nous avons donc mis au point un test d’activité antioxydante cellulaire (cellular antioxidant activity – CAA) afin de mesurer l’activité antioxydante des phytomolécules pures, des suppléments nutritionnels et des aliments

Le principe du test d’activité antioxydante cellulaire CAA

Le test CAA utilise le 2’,7’-dichlorofluorescéine-diacétate (DCFH-DA) comme sonde au niveau de cultures de cellules d’hépatocarcinome (cancer du foie) humain HepG2. Les cellules HepG2 absorbent la DCFH-DA non-polaire par diffusion passive. Le DCFH-DA est désacétylé par des estérases cellulaires pour former du 2’,7’-dichlorofluorescine polaire (DCFH) qui est emprisonné dans les cellules. Les radicaux peroxydes provenant du 2, 2’-azobis (2-amidino-propane) (ABAP) oxydent le DCFH pour former un composé fluorescent, la dichlorofluorescéi-ne (DCF). Ainsi, le niveau de fluorescence intracellulaire est proportionnel au degré d’oxydation [3]. Les molécules phytochimiques pures, les antioxydants et les extraits de fruits atténuent l’effet des radicaux peroxydes et inhibent la formation de DCF fluorescent. La diminution de fluorescence intracellulaire par rapport aux cellules témoins indique la capacité antioxydante de ces composés.

L’activité antioxydante de 25 fruits couramment consommés

L’activité antioxydante a été mesurée par le test CAA dans 25 fruits consommés couram­ment aux Etats-Unis . En général, on retrouve les valeurs les plus élevées pour les fruits rouges (myrtilles sauvages, mûres, fraises, myrtilles, framboises, canneberges) et la grenade. La myrtille sauvage montre les plus fortes valeurs au test CAA, suivi par la grenade et la mûre qui ont des valeurs similaires alors que fraises, myrtilles et framboises suivent, sans différences significatives entre elles. On trouve ensuite les canneberges, prunes, cerises, mangues, pommes, raisins rouges, kiwis, ananas, oranges, citrons, pamplemousses, pêches, poires, nectarines et melons d’hiver. De tous les fruits testés, ce sont les melons d’hiver, melons cantaloups et bananes qui ont les activités CAA les plus faibles. Les pommes représentent le plus grand contributeur en phénols végétaux dans l’alimentation américaine. Les pommes et les fraises sont les principaux contributeurs à l’activité antioxydante cellulaire.

Une stratégie logique pour accroître les apports en antioxydants

L’activité antioxydante fournie par les fruits peut jouer un rôle important dans la prévention des cancers et d’autres maladies chroniques. En conséquence, augmenter la consommation de fruits est une stratégie logique pour améliorer les apports en antioxydants et réduire le stress oxydatif et diminuer ainsi les risques de cancer. Mesurer l’activité antioxydante des fruits sur des cellules en culture est une étape importante dans le criblage de l’activité biologique potentielle. Sur le plan biologique, ces résultats sont plus représentatifs que des données obtenues par des tests chimiques. D’autres tests sont nécessaires pour confirmer la relation entre les valeurs CAA des fruits et la modulation des marqueurs de stress oxydatif in vivo.

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